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Rétrospectives

Rétrospective de Doki Doki Literature Club!

Ce qu’Undertale puis Pony Island, dans une moindre mesure, ont rappelé aux joueurs de 2015 et 2016 est qu’il ne faut pas juger un jeu à sa jaquette. En 2017, Doki Doki Literature Club! incarnait à son tour le célèbre proverbe selon lequel l’habit ne fait pas la moine, défrayant la chronique du jeu indépendant. Développé par Dan Salvato dans le plus grand des secrets, un véritable culte s’est créé autour de DDLC alors même que personne ne l’attendait.

Rétrospective de Silent Hill

Bien qu’il ne soit pas le plus jovial des jeux de Konami, Silent Hill a fait souffler un vent de fraîcheur sur le survival horror. Un vent glacial, certes, mais qui a largement aidé le genre à se réinventer alors qu’il s’était enfermé dans ses propres codes à la fin des années 90. Grâce à ses thématiques innovantes, sa façon d’appréhender la peur et ses bandes originales inimitables, la série est devenue une institution et ce serait une grossière erreur de n’y voir qu’un clone de Resident Evil ; même si les deux séries ne cesseront au fil des épisodes de s’influencer l’une et l’autre.

Articles populaires

Test de Omega Labyrinth Life : donjons mystères et jeunes filles en fleurs

Le premier Omega Labyrinth (ω Labyrinth pour les intimes) n’a pas eu la chance d’atteindre le continent européen, malgré la tentative de PQube de l’importer. Il faut dire que de jeunes femmes qui arpentent des donjons et dont la taille de la poitrine augmente en même temps que leurs points d’expérience ont de quoi surprendre.

Rétrospective de Zero Escape

Surtout connu pour ses grands RPG, dont les cinq premiers Dragon Quest et les prolifiques Donjon Mystère, Chunsoft est aussi à l’origine de célèbres visual novels baptisés « Sound Novels ». La collection regroupe d’énormes succès, tels que Machi, sa suite 428: Shibuya Scramble qui fait partie des rares jeux ayant récolté la note parfaite de 40/40 dans Famitsu ou Banshee’s Last Cry qui est si populaire qu’un épisode de Game Center CX lui est consacré. Les joueurs occidentaux sont majoritairement passés à côté de ces jeux nécessitant une excellente connaissance de la langue japonaise, jusqu’à Nine Hours · Nine Persons · Nine Doors.

Test de STAY : ne partez pas trop longtemps

Le jeu vidéo ne manque pas d'expériences cathartiques abordant la question des affections mentales. Mais de multiples sorties comme The Cat Lady ou STAY montrent progressivement que ce sujet n'est plus seulement un paramètre de jeu : il peut aussi devenir le message central de l'œuvre. S'il n'a pas les moyens ni l'ampleur d'un Hellblade: Senua's Sacrifice, STAY puise ses ressources ailleurs pour traiter habilement de la question de la dépression selon un angle différent : la lutte contre l'isolement.

Test de Shenmue III : l’heure de régler les comptes

Sans fanfare ni effusion de joie, Shenmue III reprend précisément où s’arrête le II : dans la grotte de Guilin d’où sortent modestement Ryo et Shenhua, après quelques minutes d’introduction, pour partir à la recherche du père de cette dernière. On comprend très vite que les 18 ans qui séparent les deux épisodes n’ont en rien altéré la vision de Yū Suzuki dont l’ambition est de poursuivre simplement l’histoire d’une vengeance.