Test d’Assassin’s Creed Black Flag Resynced réalisé sur PlayStation 5 à partir d’une version fournie par l’éditeur.
- Développé par Ubisoft Singapore | Édité par Ubisoft
- PlayStation 5 | Xbox Series X | PC – 9 juillet 2026
- Entièrement localisé en français – PEGI 18
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Le navire Ubisoft navigue toujours en eaux troubles. Alors qu’Assassin’s Creed Shadows n’a pas pleinement séduit, entre autres soucis, la firme bretonne doit rassembler autour d’une valeur sure. Cette mission est attribuée au célèbre pirate Edward Kenway, dans le premier remake complet de la série. Disponible depuis le 9 juillet 2026 à partir de 59,99 €, Assassin’s Creed Black Flag Resynced relève le défi de la remise au gout du jour de l’ancienne formule, qui manquait à beaucoup de fans.
Test d’Assassin’s Creed Black Flag Resynced sur PlayStation 5
Présentation
En 2013, Assassin’s Creed IV: Black Flag mettait en scène le sempiternel conflit entre assassins et templiers, en plein âge d’or de la piraterie, au XVIIIème siècle. Le jeu a remporté un franc succès, avec une exploration par bateau entre différentes îles caribéennes, et la rencontre de grandes figures de la piraterie, comme Barbe Noire et Anne Bonny. Son remake, Assassin’s Creed Black Flag Resynced, est reconstruit de zéro dans la dernière version du moteur Anvil. La modélisation des villes, de la mer et des évènements météorologiques sont magnifiques à plus d’un titre. On observe également des modifications substantielles apportées au système de combat, au parkour et aux options de furtivité. Le pari est parfois payant, notamment grâce l’ajout de parades parfaites ou d’un bouton pour s’accroupir… et parfois perdant, le parkour manquant toujours de précision. Mais le dépoussiérage convainc globalement, et le jeu en avait finalement besoin.
Critique
Les développeurs d’Assassin’s Creed Black Flag Resynced ont taillé dans le vif pour retravailler son contenu, avec des pans entiers du jeu mis de côté. La suppression du mode en ligne peut s’entendre, mais le retrait des séquences du présent, dépeignant la méta-histoire d’Abstergo, peut décevoir les vétérans. Plus embêtant : l’absence du DLC centré sur Adéwalé, ancien esclave et charismatique maître d’équipage du Jackdaw, s’avère préjudiciable, et probablement opportuniste. Pour compenser cela, quelques îles, bien qu’anecdotiques, ont été ajoutées, et des nouveaux officiers et quêtes annexes étoffent le contenu. Quatre nouveaux scénarios « what if? » complètent le panorama, avec des aventures hallucinatoires très dirigées dans leur progression, en rapport avec l’Animus.
C’est l’occasion de rappeler qu’Ubisoft persiste à imposer son hub global Assassin’s Creed au forceps, perclus de micro-transactions et de quêtes saisonnières douteuses. Côté positif, de nombreuses options d’accessibilité font leur apparition, que ce soit pour le paramétrage en finesse des options de difficulté, des options relatives au daltonisme et une synthèse vocale des menus.
Notre avis
Assassin’s Creed Black Flag Resynced essuie les plâtres de ce que l’on imagine être un nouveau plan de remakes des anciennes gloires de la série. À ce titre, il navigue sans heurt vers son objectif, avec des choix qui payent pour l’essentiel. La narration et l’exploration trahissent le temps qui passe, et on regrette un contenu amputé au profit d’ajouts probablement moins essentiels. Mais naviguer sur les mers des Caraïbes fait toujours son petit effet, et l’appel de l’aventure demeure irrésistible.
Merci d’avoir lu notre test d’Assassin’s Creed Black Flag Resynced sur PlayStation 5.



