Détails d’Observer: System Redux
| Versions | Sortie | Développeurs | Éditeur | Distributeur |
|---|---|---|---|---|
| Xbox One | 🌐 10/11/2021 | Bloober Team Anshar Studios | Bloober Team | Koch Media |
| Xbox Series X | 🌐 10/11/2020 | Bloober Team Anshar Studios | Bloober Team | Koch Media |
| PC | 🌐 10/11/2020 | Bloober Team Anshar Studios | Bloober Team | |
| PlayStation 5 | 🌐 12/11/2020 | Bloober Team Anshar Studios | Bloober Team | Koch Media |
| PlayStation 4 | 🌐 16/07/2021 | Bloober Team Anshar Studios | Bloober Team | Koch Media |
Test d’Observer: System Redux sur Xbox Series X
Test réalisé à partir d’une version fournie par l’éditeur sur Xbox Series X
| Textes | Français / Anglais / Italien / Allemand / Espagnol (Espagne) / Chinois simplifié / Japonais / Coréen / Polonais / Portugais (Brésil) / Russe |
| Voix | Anglais |
Développé par Bloober Team, Observer s’est fait remarquer en 2017 grâce à son univers cyberpunk rarement adapté sous la forme d’un jeu d’horreur psychologique. Ce désormais classique du studio se voit offrir une nouvelle version sous le titre d’Observer: System Redux, améliorant principalement son aspect visuel. Les nouveautés sont-elles suffisantes pour se replonger dans cette Cracovie de demain ?
Dans la Pologne de 2084, le joueur incarne Daniel Lazarski, détective « observateur » recevant un appel de son fils Adam, situé dans un immeuble en plein centre-ville de Cracovie où la quasi-entièreté d’Observer: System Redux se déroule. Dès les premières minutes, après une cinématique d’introduction et un micro-didacticiel, on se retrouve devant un cadavre décapité sans savoir s’il s’agit du corps d’Adam. Autant dire que l’on entre immédiatement dans le vif du sujet. Daniel Lazarski doit donc mener l’enquête d’appartement en appartement pour espérer récupérer des indices et des pistes lui permettant de retrouver la trace de son fils.
Au cours de cette campagne qui se joue à la première personne et dont la prise en main se révèle assez simple, l’enquête est ponctuée de quelques passages d’infiltration. Le joueur doit éviter de se faire attraper sous peine de devoir recommencer, donnant lieu à des moments d’incertitudes. Les quelques quêtes annexes d’Observer: System Redux sont intéressantes également et Daniel rencontre différents individus de l’immeuble qui lui demandent son aide, comme pour arriver à bout d’un jeu de piste, par exemple.
Daniel Lazarski possède heureusement la capacité de se connecter à l’âme des humains qui possèdent des puces électroniques en eux. Cette faculté l’aide grandement dans sa quête car les implants contiennent des souvenirs qui s’avèrent utiles. Cependant, lire les puces nuit à la santé de du détective qui est obligé de se soigner après chaque « visite ». On doit également se soigner lorsque l’on utilise trop souvent ses différentes capacités d’analyse.
En effet, grâce à ses propres implants, l’observateur est capable d’analyser son environnement et il existe deux types d’analyses différents : les éléments organiques d’une part, qu’il s’agisse de corps ou de traces de sang pour retrouver l’identité d’individus, et les objets « inanimés » d’autre part. Daniel possède en outre la faculté très pratique à voir dans le noir.
Observer: System Redux dispose sur consoles next-gen d’une option pour activer ou non le ray-tracing qui, globalement, n’apporte que des modifications graphiques mineures. Les éclairages sont également retravaillés pour l’occasion et on regrette que Bloober Team n’ait pas profité de cette mise à jour pour laisser au joueur la possibilité de réduire leur effet. Comme Cyberpunk 2077 qui souffre du même problème, énormément de flashs apparaissent au cours d’Observer: System Redux. Ces derniers peuvent s’avérer dangereux pour les joueurs épileptiques.
Observer: System Redux propose aussi quelques contenus scénaristiques additionnels. Pour quiconque n’aurait jamais joué à Observer et aurait découvert Bloober Team par l’intermédiaire de The Medium, Observer: System Redux est une aubaine pour se plonger dans l’univers du studio. Le titre possède un scénario haletant, un rythme qui ne s’essouffle jamais et une ambiance horrifique sans jamais se montrer gore. Il n’est donc pas trop tard pour découvrir et observer ce grand classique du studio polonais.





