Test de Tides of Tomorrow réalisé sur PC à partir d’une version fournie par le studio.
- Développé par DigixArt | Édité par THQ Nordic
- PlayStation 5 | Xbox Series X | PC – 22 avril 2026
- Sous-titré en français – PEGI 16
- Toute l’actualité du jeu
Les créateurs de Road 96 seront de retour demain, 22 avril 2026, avec Tides of Tomorrow. Cette nouvelle aventure narrative de DigixArt, éditée par THQ Nordic, sera disponible sur PlayStation 5, Xbox Series X et PC, en éditions physiques et numériques, au prix de 29,99 €. Le studio de Montpellier réalise une nouvelle merveille grâce au système du Story-Link.
Test de Tides of Tomorrow sur PC
Présentation
Dans un futur proche, le monde est recouvert par les flots. Dans ce contexte, les humains luttent contre la plastémie, une pandémie causée par l’amoncellement de microplastiques. L’Ozen permet de repousser les effets de la maladie, mais les stocks déclinant, il faudra tôt ou tard découvrir un remède. Dans la peau d’un Tidewalker, capable d’observer les actions des Tidewalkers le précédant, le joueur cherche justement la meilleure solution, parmi cinq fins possibles. La progression est faite de choix qui exercent une influence sur le déroulement du récit.
Mais au-delà de voir les prouesses, ou les méfaits, du Tidewalker avant lui, le personnage principal peut interagir avec son prédécesseur… mais aussi son successeur. En réparant une échelle ou un pont, par exemple, facilitant l’exploration de la relève. Ou en consommant de l’Ozen offert par un généreux Tidewalker, dans un coffre prévu à cet effet. Attention toutefois au monde qu’on laisse derrière soi. En se mettant une communauté à dos, le prochain Tidewalker devra regagner sa confiance. En la mettant dans sa poche, il sera accueilli comme un roi.
Critique
Ce système, dit Story-Link, fonctionne à merveille sans jamais entraver la cohérence du scénario, donnant le sentiment de traverser une épreuve commune. Rarement l’impression de participer à une histoire qui nous est propre avait été plus grande, avec l’illusion que le récit, particulièrement rythmé, suit son cours, laissant la place à l’imprévu, indépendamment des scénaristes qui l’ont écrit. On finit par s’attacher aux autres Tidewalkers (on peut changer celui que l’on suit en cours de partie) qui, à distance, deviennent de véritables alliés.
Au-delà de l’originalité du système, l’écriture est solide avec des thématiques écologiques traitées finement, sans manichéisme. Et le world-building infaillible, qui a sans doute nécessité de très nombreux tests, renforce l’immersion. L’émotion, quant à elle, est suscitée par une direction artistique léchée : une forme de beauté se dégage de cet enchevêtrement de déchets en plastique, et les musiques hétéroclites donnent son caractère cosmopolite et vibrant à l’univers de Tides of Tomorrow.
Notre avis
DigixArt avait déjà fait ses preuves, avec Road 96 notamment, mais parvient à surprendre à nouveau avec le Story-Link. Le système semblait ambitieux, voire complexe, pour un studio qui demeure modeste. Mais l’exécution s’avère parfaite. Tides of Tomorrow est un digne et nouveau représentant de ce que la French touch produit de mieux, en matière de jeux vidéo.
Merci d’avoir lu notre test de Tides of Tomorrow sur PC.




