lundi 8 août 2022
Tests et aperçusTest de Tails of Iron : gare aux Grenouilles

Test de Tails of Iron : gare aux Grenouilles

Détails de Tails of Iron

VersionsSortieDéveloppeurÉditeurDistributeurPrix
PlayStation 417/09/2021Odd Bug StudioUnited LabelJust For Games24,99 €
PlayStation 517/09/2021Odd Bug StudioUnited LabelJust For Games24,99 €
Xbox One17/09/2021Odd Bug StudioUnited LabelJust For Games24,99 €
Xbox Series X17/09/2021Odd Bug StudioUnited LabelJust For Games24,99 €
Switch17/09/2021Odd Bug StudioUnited LabelJust For Games24,99 €
PC17/09/2021Odd Bug StudioUnited Label24,99 €

Toutes nos actualités sur Tails of Iron

Test de Tails of Iron sur Switch

Test réalisé à partir d’une version fournie par le distributeur sur Switch

InterfaceFrançais / Anglais / Italien / Allemand / Espagnol / Polonais / Portugais (Brésil) / Chinois simplifié / Russe / Japonais / Coréen
AudioAnglais
Sous-titresFrançais / Anglais / Italien / Allemand / Espagnol / Polonais / Portugais (Brésil) / Chinois simplifié / Russe / Japonais / Coréen

Dans Tails of Iron, on incarne Redgi, l’un des nombreux héritiers du royaume des Rats. Le pays perd progressivement de sa superbe après avoir terrassé le clan des Grenouilles, qui a de son côté parfaitement renversé la vapeur. Une guerre éclair et l’assassinat du roi plus tard, il revient au jeune souverain de reconstruire le royaume et de libérer son peuple. La tâche s’annonce aussi rude que sanglante.

Tails of Iron prend la forme d’un Metroidvania assez classique quoique très efficace. Sur un plan horizontal, Redgi traverse le royaume de fond en comble pour retrouver ses frères capturés lors de la bataille d’introduction. Marais, donjons, égouts, postes avancés : tous les environnements traditionnels sont de la partie. Ce n’est pour autant pas préjudiciable puisque l’ambiance poisseuse du début, de plus en plus colorée au fil de la progression, s’y prête parfaitement.

On se retrouve régulièrement confronté à une porte fermée ou à un passage inaccessible au moment de sa découverte, de façon à garder l’histoire sur les rails et à éviter des mollesses dans la progression. Car même s’il existe des voyages rapides entre différentes zones, celles-ci sont assez grandes pour s’avérer frustrantes lors d’égarements inopportuns, causés généralement par les quêtes annexes.

Le souverain des Rats se plait à récolter des ingrédients, se débarrasser de monstres locaux, faire le postier ou réparer des charrettes. Ces missions ont l’avantage d’aider ses concitoyens à améliorer leur quotidien, mais permettent également au royaume de gagner quelques précieux écus nécessaires à la reconstruction du château. Le choix est étrange en milieu de partie puisqu’il oblige à de nombreuses tâches rébarbatives alors que le pays est à feu et à sang. Fort heureusement, cela permet de se confronter à de nombreux ennemis et profiter de l’excellent système de combat.

À la manière d’un Soulsborne, l’esquive et la protection sont au cœur des affrontements, y compris contre les ennemis de base. On commence avec le bouclier levé, ce qui permet de contrer la plupart des attaques. Un repère visuel jaune au-dessus de la tête du belligérant indique que l’on peut contrer avec une gâchette, le déséquilibrant et permettant à Redgi de porter une attaque en retour. Un repère visuel rouge oblige à esquiver en pressant deux fois un bouton et permettant d’effectuer une roulade. En fonction des ennemis aux patterns identifiables, il se peut que cela suffise pour contre-attaquer.

Redgi manie deux armes avec les gâchettes droites de la manette : la première à une main, plus rapide ; la seconde à deux mains, plus lente. Des armes de jets sont également disponibles pour terrasser les ennemis volants. Le système n’est en rien révolutionnaire mais le bestiaire complet et la difficulté offrent des combats haletants. L’aventure est bien sûr ponctuée de combats de boss plus redoutables les uns que les autres. Il n’est pas rare de recommencer une dizaine de fois, afin d’appréhender toutes les phases et de ne rien laisser au hasard, puisqu’en deux coups, le roi des Rats mord la poussière.

La reconstruction d’un royaume dévasté n’est pas une mince affaire mais Redgi le réussit avec brio. Il terrasse ses ennemis comme personne, il retrouve ses frères disparus aux quatre coins du monde et reconstruit le royaume pierre après pierre. Tails of Iron est une aventure marquante, sanglante et difficile, mais ô combien gratifiante.

Post-scriptum : système d’évolution

Tails of Iron est un action-RPG qui mise tout son système de progression sur l’équipement. On a le choix entre plusieurs types d’armes qui ont eux-mêmes plusieurs représentants : épées, lances, haches… Chaque arme possède ses propres caractéristiques en force brute et en poids, ce qui oblige à jongler entre force de frappe et rapidité en combat.

De même, on peut équiper Redgi d’objets de défense tels que les casques, armures ou boucliers, qui ont à la fois un niveau de défense général, mais aussi particulier face à certains ennemis, et un poids. Ce dernier est en partie géré par la possibilité d’équiper des pièces légères, moyennes ou lourdes. Une grande panoplie de possibilité est donc offerte, modifiable uniquement lorsqu’un coffre est disponible, généralement dans les lieux de repos et avant un boss. Il n’est donc pas rare de modifier entièrement son équipement après avoir été rossé par un batracien géant.

Si on peut penser que cette concentration sur l’équipement entrainerait Tails of Iron vers le loot à outrance, il n’en est rien. Il est quasiment impossible de manquer une arme ou une armure car on les reçoit bel et bien au fil de la progression : à la fin d’un boss, en cadeau par un frère ou plus rarement en récompense d’une quête annexe, qui est quasiment obligatoire pour la quête principale. L’intérêt n’est donc pas de farm une épée légendaire, mais bien d’avoir plusieurs approches possibles en combat.

Captures d’écran de Tails of Iron

Tails of Iron

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