Test de Sisters Royale: Five Sisters Under Fire réalisé sur Switch à partir d’une version fournie par l’éditeur.
- Shoot ’em up
- Développé par Alfa System | Édité par Chorus Worldwide
- PlayStation 4 – 29 janvier 2020
Switch – 30 janvier 2020
Xbox One – 10 juillet 2020
PC – 26 novembre 2020 - Sous-titré en français – PEGI 7
- Toute l’actualité du jeu
Voilà treize ans que l’on attendait un nouveau shoot ’em up d’Alfa System. Aussi étonnant que cela puisse paraître, ce n’est pas un quatrième épisode de Castle of Shikigami qui nous parvient aujourd’hui mais une suite spirituelle. Sisters Royale: Five Sisters Under Fire, disponible sur PlayStation 4 et Switch à partir de ce 29 janvier 2020, s’en inspire très fortement. Bien que nettement plus accessible et avec son habillage « kawaii », cette nouvelle série ne renie absolument pas son héritage.
Test de Sisters Royale: Five Sisters Under Fire sur Switch
Dans Sisters Royale: Five Sisters Under Fire, cinq sœurs du Royaume de Pultima ont le pouvoir de sceller le Seytan à condition de combiner leurs pouvoirs magiques. Mais passant leur temps à se chamailler, la prophétie ne se réalise pas. Elles se battent même pour voler le cœur de l’ange Yashin que chacune d’entre elles convoite. Tout le jeu est construit autour de ce prétexte puisque chaque niveau est consacré à l’une des sœurs, qui fait office de boss. Les rencontres sont l’occasion de dialogues humoristiques que l’éditeur a pris le soin de traduire en français.
Un shoot ’em up dans la veine de Castle of Shikigami
Les habitués de Castle of Shikigami ne seront pas dépaysés puisque Sisters Royale: Five Sisters Under Fire reprend le même système de jeu. Le logiciel récompense fortement la prise de risque. En frôlant les tirs adverses, la puissance des attaques augmente et le multiplicateur de points aussi. On peut obtenir un bonus de × 2 à × 8 selon notre proximité avec les motifs ennemis. On peut également trouver des fées cachées dans les décors qui permettent de doubler les multiplicateurs, pour un score qui monte jusqu’à × 16.
Des personnages aux mécaniques variées
Dans les grandes lignes, chacune des sœurs se joue de la même manière. On dispose d’une attaque classique, d’une invocation (similaire aux Shikigami) et d’une smart bomb qui nettoie l’écran. Mais les attaques de chacune sont extrêmement différentes. L’invocation de Sonay, l’aînée, s’agrippe aux ennemis tandis que celle de Selma contrôle trois épées que l’on peut faire tournoyer. L’attaque de Ece est en éventail pour toucher les ennemis sur les côtés alors que celle de Nur est autoguidée. Les plaisirs sont à ce point variés que le classement des meilleurs scores est divisé par personnage.
Le level design est un modèle du genre avec des environnements interactifs. Contrairement à de nombreux shoot ’em up, les sœurs ne flottent pas dans les airs mais se déplacent au sol, un peu à la manière de Guwange. Le personnage peut donc se retrouver coincé derrière un élément du décor. Chaque niveau comporte sa thématique de pièges : les sols du second sont gelés et glissants tandis que des moulins à vent soufflent dans le troisième, par exemple.
Un shoot ’em up accessible
Malgré ce, Sisters Royale: Five Sisters Under Fire est un titre plutôt facile pour le genre. Même un néophyte peut le terminer avec un seul crédit. Sa difficulté à la carte permet de régler un grand nombre de paramètres, comme la vitesse des tirs ennemis ou la possibilité d’enclencher automatiquement les smart bombs en cas de pépin. Ses différents niveaux de lecture en font un shoot ’em up idéal pour s’initier à ce genre intransigeant, tandis que les experts auront fort à faire pour ravir les premières places des classements en ligne.
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Merci d’avoir lu notre test de Sisters Royale: Five Sisters Under Fire sur Switch.






