Test de « Like a Dragon: Infinite Wealth » sur Xbox Series X. Ce chef-d’œuvre du JRPG clôture définitivement le chapitre beat ’em all, en ne laissant aucun regret derrière lui

Au Japon, ce nouveau Like a Dragon (anciennement Yakuza) s'intitule Ryū ga Gotoku 8. Mais SEGA a abandonné la numérotation pour les versions occidentales depuis le septième épisode.

Test de Like a Dragon: Infinite Wealth réalisé sur Xbox Series X à partir d’une version fournie par le distributeur.

Ce 26 janvier 2024, Like a Dragon: Infinite Wealth sera disponible sur PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox One, Xbox Series X et PC, à partir de 69,99 €. Après Like a Dragon: Ishin! et Like a Dragon Gaiden: The Man Who Erased His Name, tout deux sortis dans le courant de l’année 2023, la série principale reprend son cours, sous forme d’un JRPG, dans la continuité de Yakuza: Like a Dragon. En développement depuis plus de trois ans par Ryu Ga Gotoku Studio, ce nouvel épisode s’apparente à une corne d’abondance au sein d’une série pourtant déjà réputée par ses innombrables à-côtés.

Lire aussi | « Like a Dragon », anciennement « Yakuza ». Liste complète de tous les jeux de la saga de 2005 à aujourd’hui

Test de Like a Dragon: Infinite Wealth sur Xbox Series X

Il y a plus de trois ans, Yakuza: Like a Dragon nous avait enthousiasmé en raison d’une formule que l’on jugeait alors « expérimentale mais promise à un bel avenir ». On pardonnait, avec tendresse, les faiblesses de son système de combat et les intrigues qui s’emmêlaient trop souvent les pinceaux. Ryu Ga Gotoku Studio avait alors posé les bases pour une nouvelle ère de jeux Like a Dragon. À l’heure du verdict de Like a Dragon: Infinite Wealth, le JRPG tient-t-il toutes ses promesses ? Les vétérans de la série pourraient toujours être de marbre devant son tour par tour, son héros maladroit et son jusqu’au-boutisme délirant. Mais à l’écoute des utilisateurs, SEGA livre aujourd’hui un titre plus cohérent, mieux équilibré et clôturant avec sensibilité le chapitre « beat ’em all » de Kazuma Kiryū.

Lire aussi | Test de « Yakuza: Like a Dragon » sur PC. Ce JRPG n’a pas à rougir devant les cadors de la discipline

Attention, spoilers

L’auteur de ce texte s’engage à divulguer le moins d’information concernant l’intrigue de Like a Dragon: Infinite Wealth. Il peut tout de même contenir des spoilers gâchant le plaisir de la découverte, notamment des épisodes qui le précèdent. Si vous n’avez jamais joué à Yakuza: Like a Dragon et Like a Dragon Gaiden: The Man Who Erased His Name, on vous conseille de reporter votre lecture de cet article.

Kazuma Kiryū et Ichiban Kasuga réunis

Like a Dragon: Infinite Wealth débute peu après les événements de Yakuza: Like a Dragon et Like a Dragon Gaiden: The Man Who Erased His Name. Leurs intrigues respectives ont conduit à la Grande Dissolution, telle que prévue par Masumi Arakawa. Œuvrant pour la réinsertion professionnelle des anciens yakuzas, l’effondrement des deux plus grandes factions criminelles du pays ayant laissé quelques trente-mille gangsters sur le carreau, Ichiban Kasuga est contacté par d’anciens proches de son patriarche. Sa mère biologique serait toujours en vie, à Hawaï.

Lire aussi | Test de « Like a Dragon Gaiden: The Man Who Erased His Name » sur Xbox Series X. Entre deux opus majeurs, Ryu Ga Gotoku Studio réalise une fanfic

Cette dernière est également recherchée par d’autres organisations, dont le clan Daidoji, qui a aidé Kazuma Kiryū à falsifier sa propre mort. Loin d’être relégué au rang de personnage secondaire, le Dragon de Dojima est donc dépêché à Honolulu. Sur place, les deux célèbres ex-yakuzas, réunis par un concours de circonstances, collaborent pour retrouver la trace de la mystérieuse et convoitée Akane. Comme dans de nombreux JRPG néanmoins, la composition de l’équipe évolue au fil des chapitres introduisant de nouveaux personnages, mieux intégrés que dans l’opus précédent grâce à une écriture plus mesurée. On se demande toujours comment la gérante d’une confiserie a pu se retrouver impliquée dans la mêlée d’une centaines de yakuzas.

Pour la première fois à l’étranger

Comme de nombreux épisodes avant lui, Like a Dragon: Infinite Wealth introduit une nouvelle zone et pas des moindres. Depuis le temps que les producteurs de la série l’évoquent, Ryu Ga Gotoku Studio a enfin réalisé un épisode se déroulant en dehors du Japon. Son intrigue prend place entre Isezaki Ijincho, fief d’Ichiban Kasuga, un autre quartier nippon et Honolulu à Hawaï. Cet environnement, pas si paradisiaque qu’on l’imagine de prime abord, se révèle particulièrement rafraîchissant. Il rappelle vaguement Ryukyu à Okinawa, qui a déjà servi de cadre insulaire par le passé.

Un rythme irrégulier

Le bord de mer ressemble beaucoup à une invitation à la flânerie dans un épisode qui prend tout son temps pour installer ses intrigues. Il fallait deux bonnes heures pour que Yakuza: Like a Dragon démarre véritablement. Aujourd’hui, il en faut au moins six pour que la machine s’emballe enfin. Ce nouvel épisode conviendra aux utilisateurs qui prennent plaisir à s’immerger, mais il agacera ceux qui recherchent une histoire menée tambour battant.

Et même quand la locomotive semble sur les rails, le rythme ne cesse de ralentir pour introduire de nouveaux concepts ou des activités annexes. Au milieu du sixième chapitre par exemple, Ichiban Kasuga se retrouve piégé sur Dondoko Island pour apprendre les rouages de ce véritable jeu dans le jeu. Le tutoriel imposé s’étale tout de même sur une bonne heure et demie ! Dans le même ordre d’idée, le groupe ne découvre Alohappy, office de tourisme pour changer de job, qu’après une douzaine d’heures. Et dire que l’on considérait à l’époque de Dragon Quest VII : La Quête des vestiges du monde que l’Abbaye des vocations n’était accessible que beaucoup trop tard…

La problématique de la langue

Like a Dragon: Infinite Wealth est aussi confronté aux problèmes de langue induits par ce voyage au cœur du Pacifique. Ichiban Kasuga et Kazuma Kiryū ne sont pas des experts de l’anglais. Les quelques leçons de Yakuza 3 n’ont semble-t-il pas suffi… Mais comme par enchantement, tout le monde s’exprime sur l’île dans un japonais parfait et la barrière de la langue n’existe pas. La suspension d’incrédulité est donc de mise, mais après tout, on a accepté que Nancy devienne l’écrevisse de compagnie d’Ichiban Kasuga. Cette situation rappelle évidemment la découverte de Hong Kong dans Shenmue II. Dans le monde réel, les Japonais immigrés, parfois appelés « Kepanī », représentent tout de même le deuxième plus grand groupe ethnique d’Hawaï, soit 16,7% de la population de l’île. Une grande partie de l’action se déroule de toute façon dans le quartier de Little Japan.

Une version française plus soignée

Les questions liées à la langue soulèvent également la problématique de la localisation. Les jeux SEGA sont régulièrement en souffrance sur ce point, comme Like a Dragon Gaiden: The Man Who Erased His Name très récemment. Chez l’éditeur, les opus majeurs et mineurs ne sont visiblement pas logés à la même enseigne. Car Like a Dragon: Infinite Wealth bénéficie d’une version française infiniment plus solide que le hors-série de 2023. Des confusions subsistent concernant les genres, l’usage de pluriels ou de singuliers, le vouvoiement… Ces erreurs prouvent que les traducteurs, comme pour de nombreuses versions, sont confrontés à des chaînes de texte, sans toujours connaître le contexte. Mais les pronoms honorifiques ont par exemple disparu. Les joueurs francophones ont été entendus.

Des combats équilibrés

Ryu Ga Gotoku Studio a aussi pris très au sérieux les retours des utilisateurs concernant les combats. De prime à bord, le gameplay au tour par tour semble identique à celui de 2020. Mais des retouches feutrent le système pour le rendre nettement plus agréable, comme les actions groupées quand les relations sont au beau fixe. Mais on pense surtout au positionnement des personnages. Pour profiter davantage des effets de zone des coups spéciaux, il est désormais possible de se déplacer librement dans les limites d’un cercle. D’un autre côté, les ennemis ne stoppent plus une action quand ils se trouvent entre le personnage actif et sa cible. Les projections ont par ailleurs un véritable intérêt aujourd’hui, puisqu’un adversaire qui s’abat sur d’autres ennemis les entraîne dans son élan, occasionnant de lourds dégâts à toutes les victimes. S’il tombe sur un allié du joueur, il reçoit des attaques supplémentaires.

L’équilibrage est globalement meilleur et Like a Dragon: Infinite Wealth ne nous confronte plus aux murs de difficulté qui nous ont surpris dans Yakuza: Like a Dragon. Ou plutôt, on les identifie plus distinctement à présent. Avant de pénétrer dans un donjon, un avertissement nous informe du niveau conseillé pour le parcourir. Au cours de l’exploration, un code couleur permet d’éviter les ennemis trop puissants à ce stade de la progression. Si les niveaux des combattants des alentours sont trop élevés, l’utilisateur n’emprunte très certainement pas le chemin prévu par les développeurs pour atteindre l’objectif suivant.

Des jobs mieux intégrés

Le système de jobs de Yakuza: Like a Dragon manquait d’intérêt car changer de vocation obligeait à repartir de zéro. Dans ce nouvel épisode, plus un combattant développe de jobs, plus ses statistiques globales augmentent. Sous certaines conditions, les personnages héritent également des aptitudes des autres classes. On passe donc de Héros à Pyrodanseur l’esprit libre quand on sait qu’Ichiban Kasuga bénéficiera toujours, par exemple, de son Soin du héros. Pour découvrir de nouveaux jobs, l’ex-yakuza doit augmenter ses statistiques de personnalité. Pour les emplacements d’héritage en revanche, ce sont les liens du groupe qui priment tels les verres de l’amitié et les bavardages en ville.

Une exploration fluide

Pour renforcer les relations, mille-et-un points d’intérêt sont disponibles sur la plus grande carte jamais conçue dans la série. L’explorer de fond en comble est donc largement récompensé, quoique très intimidant devant sa superficie. Mais l’introduction de nombreuses améliorations de qualité de vie est particulièrement bienvenue. Pour les voyages rapides, il n’est par exemple plus nécessaire de se rendre auprès d’un taxi. On sélectionne sa destination depuis la carte et on s’y téléporte contre 10 $, à condition d’avoir déjà visité la zone. Pour se rendre dans un quartier non-exploré, le Street Surfer est hautement recommandé. Ce hoverboard dispose du pilotage automatique et les alliés se laissent alors porter aux sons d’une playlist conçue au préalable. Et quand des voyous de bas niveau cassent le rythme, une simple pression de gâchette suffit à disposer du groupe entier, évitant une confrontation trop pauvre en points d’expérience.

Une variété d’à-côtés

On ne rechigne donc jamais à découvrir les nombreuses activités qui enrichissent l’expérience. Yakuza: Like a Dragon était déjà gourmand en la matière mais Like a Dragon: Infinite Wealth est un véritable buffet à volonté. On retrouve les habituelles salles d’arcade, devenues GiGO au Japon, comportant SEGA Bass Fishing et Virtua Fighter 3tb. La comédie grinçante prend ici les formes d’une application de rencontre du nom de Miss Match, ou d’une activité de photographie d’exhibitionnistes. À mi-chemin entre Crazy Taxi et Uber Eats, la société Crazy Eats offre un emploi ludique et lucratif à Ichiban Kasuga, qui livre des repas en vélo dans le temps imparti. On explore également un donjon à génération procédurale, étage par étage, pour obtenir des équipements de qualité supérieure. Rappelant le Tartare de Persona 3, il est idéal pour se remettre à niveau efficacement en cas de besoin.

Et comme dans les épisodes précédents, le JRPG comporte des activités qui constituent des jeux à part entière (Cabaret Club Grand Prix, Clan Creator, Ichiban Confections par le passé…), facultatifs mais bénéfiques.

De véritables jeux dans le jeu

La première n’est autre que le Sujimon qui fait son retour dans cette suite. En plus de compléter son Sujidex comme dans l’épisode précédent, Ichiban Kasuga recrute de nouvelles espèces en leur offrant des cadeaux accompagnés d’une courbette typiquement japonaise. Ces Sujimon participent ensuite à des combats ubuesques entre dresseurs avec, chacun, leurs attributs élémentaires. Les « créatures » gagnent de l’expérience puis évoluent, certaines se révèlent particulièrement rares et les références au JRPG de Game Freak donnent le sourire.

La seconde est un jeu de survie à part entière qui se déroule sur Dondoko Island. Ichiban Kasuga y réhabilite un complexe touristique, devenu une décharge à ciel ouvert avec le temps. À cet effet, il s’occupe de nettoyer les terrains et les plages de l’île, de collecter des ressources puis de les valoriser en fabriquant divers meubles et bâtiments. Quand on prend conscience des possibilités offertes par cette expérience, rappelant Valheim, LEGO Fortnite ou Animal Crossing: New Horizons, on calcule le nombre d’heures que le mini-jeu s’apprête à engloutir.

Un JRPG colossal

Car comme Yakuza: Like a Dragon, Like a Dragon: Infinite Wealth est un « grand » JRPG par son envergure. Il faut compter une cinquantaine d’heures pour le terminer, mais beaucoup plus pour découvrir toutes ses facettes. Au contraire de son prédécesseur toutefois, il est aussi un « grand » JRPG par son statut, dont la place au Panthéon des jeux SEGA est déjà assurée.

La nuance entre les deux jeux est extrêmement simple à saisir. Avec l’épisode de 2020, Ryu Ga Gotoku Studio cherchait encore ses marques dans un genre qui n’était pas le plus naturel pour la série. Mais Like a Dragon: Infinite Wealth fait preuve de recul sur cette nouvelle formule… mais aussi sur vingt ans à côtoyer le Dragon de Dojima. Le passage de flambeau a lieu en douceur, avec émotion et sans aucun regret, car on est désormais certain que ce qui caractérise Yakuza, devenu Like a Dragon depuis, perdurera. Même sans Toshihiro Nagoshi, Daisuke Sato ou Kazuma Kiryū. Cette fois-ci, le chapitre beat ’em all est définitivement clos.

Plus loin | Lire aussi les tests de For What It’s Worth et Taikenban

Notre avis | 9

Note : 9 sur 10.

Attention, chef-d’œuvre. Like a Dragon: Infinite Wealth améliore tous les aspects de Yakuza: Like a Dragon pour offrir une expérience infiniment plus agréable. Son système de combat se révèle mieux équilibré, l’exploration bénéficie d’améliorations de qualité de vie majeures et le scénario est nettement mieux structuré. Ode à la musardise, l’environnement hawaïen est étonnamment rafraîchissant après tant d’années à déambuler dans les ruelles sombres de Kamurochō. Ce nouvel épisode déborde surtout d’à-côtés, de contenus annexes et d’activités facultatives pour s’abandonner pleinement dans l’immensité de ce JRPG. Cette suite n’a donc plus rien d’une note d’intention et constitue une aventure capitale dans la constellation Like a Dragon et dans la ludothèque historique de SEGA.

On aime

  • Le scénario bien ficelé
  • Les relations touchantes entre les personnages
  • Les améliorations du système de combat
  • L’exploration plus agréable que jamais
  • La tonne d’activités disponibles

On n’aime pas

  • Une histoire qui prend son temps à démarrer
  • Le rythme en dents de scie

Merci d’avoir lu notre test de Like a Dragon: Infinite Wealth sur Xbox Series X.

Lire aussi | Les meilleurs jeux vidéo de 2024. Tous nos tests classés par note

1 commentaire

Laisser un commentaire

S'il vous plaît, entrez votre commentaire !
S'il vous plaît entrez votre nom ici

À lire aussi

SEGA annonce « Super Monkey Ball: Banana Rumble » sur Nintendo Switch

Pendant le Nintendo Direct: Partner Showcase du 21 février 2024, SEGA a dévoilé Super Monkey Ball: Banana Rumble sur Nintendo Switch. Ce nouvel épisode dans sa série de jeux d'adresse sortira le 25 juin 2024 à partir de 49,99 €, en édition numérique. L'éditeur n'a, pour l'instant, pas confirmé d'édition physique pour la France.

« Shin Megami Tensei V: Vengeance » sortira le 21 juin 2024 sur PlayStation 5, PlayStation 4, Xbox Series X, Xbox One, Nintendo Switch...

Au cours du Nintendo Direct: Partner Showcase du 21 février 2024, Atlus a annoncé Shin Megami Tensei V: Vengeance. Cette version améliorée du classique du JRPG sortira le 21 juin 2024. On l'attend sur PlayStation 5, PlayStation 4, Xbox Series X, Xbox One, Nintendo Switch et PC. PLAION distribuera les éditions physiques en France.

« Farming Simulator Kids » sortira le 26 mars 2024 sur Nintendo Switch, Android et iOS

GIANTS Software vient de fixer la date de lancement de Farming Simulator Kids. La simulation agricole destinée aux tout petits sortira le 26 mars 2024. On l'attend sur Nintendo Switch, Android et iOS. Pour l'heure, l'éditeur n'a toutefois pas détaillé le prix de sortie. Une édition physique sera aussi disponible, distribuée en France par PLAION.

« Outward: Definitive Edition » sortira sur Nintendo Switch le 28 mars 2024

PLAION vient de fixer la date de lancement d'Outward: Definitive Edition sur Nintendo Switch. À la fois action-RPG et jeu de survie, le titre de Nine Dots Studio, ici porté par Sneaky Box, sortira le 28 mars 2024. Pour l'heure, l'éditeur n'a pas annoncé le prix de sortie, mais on sait d'ores et déjà que les DLC The Soroboreans et Three Brothers seront inclus.

« Ys X: Nordics » sortira en Europe pendant l’automne 2024 sur PlayStation 5, PlayStation 4, Nintendo Switch et PC

NIS America vient d'annoncer le lancement d'Ys X: Nordics en Europe. L'action-RPG de Nihon Falcom, qui comportera une version française, sortira chez nous pendant l'automne 2024. On l'attend sur PlayStation 5, PlayStation 4, Nintendo Switch et PC. PLAION distribuera les éditions physiques.
Test de Like a Dragon: Infinite Wealth réalisé sur Xbox Series X à partir d'une version fournie par le distributeur. https://www.youtube.com/watch?v=RnWuop0vhLo Ce 26 janvier 2024, Like a Dragon: Infinite Wealth sera disponible sur PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox One, Xbox Series X et PC, à partir...Test de « Like a Dragon: Infinite Wealth » sur Xbox Series X. Ce chef-d'œuvre du JRPG clôture définitivement le chapitre beat 'em all, en ne laissant aucun regret derrière lui