mercredi 5 août 2020
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Test de Ys: Memories of Celceta : aventurier n’est pas un vain titre

Test réalisé à partir d’une version fournie par Decibel-PR sur PlayStation 4

Développé par Nihon Falcom et édité par Marvelous!
Sorti le 19 juin 2020 et disponible sur PlayStation 4 (également disponible sur PS Vita et PC)

InterfaceAnglais
AudioAnglais / Japonais
Sous-titresAnglais

Le quatrième volet de la série des Ys est un jeu aux nombreux visages. Le voyage d’Adol à Celceta a d’abord connu deux interprétations différentes, nommées Ys IV: The Dawn of Ys sur PC-Engine et Ys IV: Mask of the Sun sur Super Nintendo puis PlayStation 2. Il est ici question d’une troisième version, celle du studio Nihon Falcom, développée sur PlayStation Vita en 2012. Le passage de la console nomade de Sony au grand écran fait-il honneur à cette épopée propice à l’exploration ?

L’histoire de Ys: Memories of Celceta s’intercale entre les deuxième et troisième volets de la grande saga Ys. Elle s’ouvre sur l’arrivée d’Adol Christin, hagard et amnésique, dans la ville de Casnan, en bordure de la forêt de Celceta. Le célèbre aventurier comprend rapidement qu’il lui est arrivé une mésaventure quand un guerrier nommé Duren prétend le connaître. Après un sauvetage héroïque de mineurs de la ville, la gouverneure Griselda les recrute pour cartographier la forêt de Celceta qui ne possède pas de carte officielle. L’opportunité de retrouver la mémoire est trop belle pour Adol… Quant à Duren, il y voit une occasion de se remplir les poches !

Cette tâche particulièrement addictive consiste à lever le brouillard qui couvre la carte. En ajoutant à cela les quêtes annexes et le fil rouge du scénario, les motivations pour prolonger l’exploration de la forêt sont nombreuses. Cependant, quelques systèmes ne fonctionnent pas parfaitement : les phases aquatiques sont peu maniables, la téléportation est restreinte pendant longtemps et les changements de compétences sont laborieux. Pour autant, les déplacements et les affrontements sont très fluides et agréables.

Les combats de Ys: Memories of Celceta sont très nerveux et nécessitent de jouer sur l’alternance des armes et les altérations d’état. Le personnage contrôlé peut porter une série d’attaques, parer et esquiver. Le bouton R1 permet d’assigner quatre coups spéciaux et une attaque ultime. Un changement à la volée du personnage jouable parmi trois est possible à tout moment pour profiter des capacités spécifiques à chacun. Tout l’équipement peut être amélioré à la forge via les matériaux collectés en chemin, mettant à profit le pillage des différents biomes du jeu.

Bénéficiant du moteur de Ys SEVEN sorti sur PSP en 2009, le jeu masque difficilement ses limites techniques aujourd’hui. Les décors sont angulaires, les visages sommaires, et les animations rigides. Par ailleurs, de lourdes chutes de framerate se font ressentir ponctuellement. Il serait pourtant dommage de s’arrêter à ces faiblesses, tant le jeu a su conserver ses charmes. L’expérience est enrichie par de très belles compositions musicales, un design des personnages et des décors mémorables ainsi qu’un scénario riche de ses nombreux rebondissements.

L’appel de l’aventure ne perd pas en intensité en passant de l’écran de la PlayStation Vita à la télévision du salon. Hypnotisant par ses combats et gratifiant dans son exploration, la quête des souvenirs d’Adol pousse continuellement à prolonger sa partie. Les quelques soucis techniques et ergonomiques n’empêchent pas la forêt de Celceta et ses habitants de rester aussi mystérieux qu’envoûtants.

Tomtruc
Possède sur la même étagère Billy Hatcher and the Giant Egg et Baten Kaitos : Les Ailes éternelles et l'Océan perdu.

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