lundi 8 août 2022
Tests et aperçusTest de Monster Hunter Rise: Sunbreak. Quels contenus comporte cette extension ?

Test de Monster Hunter Rise: Sunbreak. Quels contenus comporte cette extension ?

Test de Monster Hunter Rise: Sunbreak réalisé le 6 juillet 2022 sur Switch à partir d’une version fournie par l’éditeur.

  • Développé et édité par Capcom
  • Initialement sorti le 30 juin 2022
  • Switch et PC
  • Sous-titré en français

Après la sortie de Monster Hunter Rise sur Switch puis PC quelques temps après, l’extension Sunbreak est disponible sur les deux machines. La proposition est-elle suffisamment riche pour que les chasseurs replongent ?

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Test de Monster Hunter Rise: Sunbreak

Pour commencer Monster Hunter Rise: Sunbreak, le joueur doit avoir suffisamment progressé dans le jeu de base. Il n’est pas obligatoire d’avoir terminé tout le post-game, dont une partie est apparue après le lancement. Mais il faut avoir atteint le rang 7 et battu son boss final. Une quête est alors disponible et nous transporte à Elgado. Comme d’habitude, le joueur règle les problèmes de la faune locale à coups d’épées. La structure du jeu est identique car on progresse jusqu’au rang maître en réalisant des quêtes clés et des quêtes urgentes. Monster Hunter Rise: Sunbreak se dinstingue toutefois par une écriture légèrement différente. Cette-fois, Capcom tente de développer quelques personnages de son histoire mais on ne cache pas avoir été tenté de sauter ces cinématiques pour retourner à la chasse aux monstres.

Quels monstres comporte Monster Hunter Rise: Sunbreak ?

Et il y a de quoi faire, car le rang maître embarque tous les monstres déjà présents dans Monster Hunter Rise et en ajoute une quinzaine en comptant les variations. Les anciens sont dotés de nouvelles palettes d’attaques pour nous en faire voir de toutes les couleurs. N’y allons pas par quatre chemins, le rang maître de Monster Hunter Rise: Sunbreak est beaucoup plus difficile que celui du jeu de base. Toutefois, le joueur a aussi accès à de nouvelles attaques pour toutes les armes, qu’il s’agisse de coups spéciaux ou de mouvements au philoptère. Et comme faire un choix s’avère toujours aussi difficile, on peut s’équiper de deux sets de compétences à alterner en combat.

Enfin, les quêtes du village du jeu de base ont disparu au profit de quêtes de compagnons. Au cours de celles-ci, le joueur doit affronter des monstres avec un ou plusieurs PNJ. On craignait que l’intelligence artificielle des alliés soit un fardeau mais il n’en est absolument rien. Au contraire ! L’IA joue aussi bien que certains chasseurs, en n’hésitant par exemple pas à attirer des monstres pour qu’ils se battent entre eux. Certains nous ont même surpris en plaçant des barils de poudre auprès d’un monstre qui s’endort.



Doit-on attendre une mise à jour pour accéder au contenu endgame ?

Puis vient l’endgame. Comme toujours dans la série, terminer l’histoire n’est que le commencement car on accède alors à des équipements plus rares, avec ce que cela implique de grind quand le drop rate des matériaux tombe sous les 2%. De manière similaire au haut rang de Monster Hunter Rise, le rang maître de Sunbreak fonctionne par paliers. Arrivé à un certain point, le joueur doit réaliser une quête spéciale qui permet d’accéder au rang suivant. Rien de nouveau sous le soleil donc, mais on se réjouit d’avoir accès à cet endgame directement, sans devoir attendre cette fois une mise à jour ultérieure.

En tout cas, Monster Hunter Rise: Sunbreak ne réinvente pas la formule, mais il la perfectionne avec de nouvelles façons de jouer. L’extension s’adresse avant tout à ceux qui sont tombés sous le charme du jeu de base. Cela dit, le coté hardcore plus prononcé pourrait même refroidir les joueurs qui aimaient se détendre en bas rang, ou qui rencontraient des difficultés à progresser dans le haut rang. Pour les autres, Sunbreak représente des heures et des heures de grind supplémentaires à même de contenter quiconque trouvait Monster Hunter Rise un peu tendre. Pour notre part, on attend déjà fermement les prochaines mises à jour.

L’optimisation est-elle toujours aussi bonne sur Switch ?

Côté technique, le jeu tourne toujours sans problème majeur sur Switch. Les joueurs aux yeux bioniques préfèreront la version PC qui permet de jouer à soixante FPS ou plus en fonction de la configuration. On regrette cependant toujours l’absence de cross-play ou de cross-save intra-jeu, forçant donc à faire un choix si l’on a des compagnons d’armes sur une machine ou sur l’autre.

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