dimanche 17 janvier 2021
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Test de DIRT 5 : le rallye est une fête

Test réalisé à partir d’une version fournie par Koch Media sur PC (Ryzen 5 3600X, 32 Go de RAM, GeForce RTX 2070 Super 8 Go)

Développé et édité par Codemasters et distribué par Koch Media
Sorti le 6 novembre 2020 et disponible sur PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox, PC et Stadia

InterfaceFrançais / Anglais / Italien / Allemand / Espagnol / Portugais
AudioFrançais / Anglais / Italien / Allemand / Espagnol / Portugais
Sous-titresFrançais / Anglais / Italien / Allemand / Espagnol / Portugais

Test de DIRT 5

Les jeux de rallye de Codemasters sont divisés en deux catégories : les simulations d’un côté avec Dirt Rally et les titres plus accessibles avec DIRT. Le studio britannique a tenté de faire le pont entre les deux styles avec DIRT 4 pour un résultat que l’on considère en demi-teinte, ne comblant pleinement ni les connaisseurs, ni les joueurs occasionnels. Pour DIRT 5, Codemasters opère un virage « arcade » totalement décomplexé. Si le plaisir est immédiat lors de la prise en main, ce nouvel épisode se montre-t-il suffisamment profond ?

La conduite dans DIRT 5 est très accessible. Pour ceux qui préfèrent un gameplay plus réaliste, il est possible de désactiver certaines aides à la conduite. Cependant, Codemasters assume totalement son côté arcade avec une conduite nerveuse, grisante et ultra fun. Par certains aspects, le titre rappelle RalliSport Challenge 2, une référence du genre sortie sur Xbox en 2004.

Doté de nombreux modes de jeu, DIRT 5 possède une durée de vie conséquente. Le mode carrière est composé de 130 épreuves réparties sur environs 80 circuits, de quoi piloter pendant de nombreuses heures. On regrette cependant que ce mode soit si linéaire. Bien qu’il manque d’un brin de folie, le contenu est riche et les épreuves s’enchaînent sans aucun temps mort.

DIRT 5 possède un mode multi très intéressant également. En plus du jeu en ligne, il est possible d’y jouer en écran partagé sur un seul écran, ce qui n’est plus si courant de nos jours. Un mode arcade permet de configurer une course selon ses désirs pour une partie rapide et ponctuelle. Un mode contre-la-montre permet enfin de s’entraîner sur les nombreuses pistes du jeu et de se frotter aux meilleurs temps mondiaux.

La principale nouveauté de DIRT 5 réside dans son mode Playground où il est possible de laisser parler son imagination. Sorte de bac à sable, il permet de créer ses propres épreuves. Par exemple, les règles du Gate Crasher obligent à atteindre des points de contrôle disposés ici et là le plus rapidement possible. Le Gymkhana s’inspire des vidéos de Ken Block : il faut exécuter des figures de drift. Ce véritable jeu dans le jeu se révèle créatif et augmente la durée de vie déjà généreuse de DIRT 5.

L’aspect sonore du titre est particulièrement soigné, avec un casting cinq étoiles pour les voix américaines : Nolan North et Troy Baker y ont notamment participé, respectivement doubleurs de Nathan Drake dans Uncharted et Joel dans The Last of Us. Le rendu sonore des moteurs est aussi très réussi, tout comme la bande-son, aussi nerveuse que festive. Les musiques sont diffusées par l’intermédiaire d’immenses enceintes au cœur même des pistes : on les entend plus ou moins fort selon notre position en course. Le rendu est très réaliste et n’empiète pas le son des moteurs.

D’un point de vue visuel, DIRT 5 est également étincelant. Les textures et les éclairages sont magnifiques. Les pistes boueuses ou enneigées se déforment en temps réel sous le passage des roues et les conditions climatiques, ainsi que le cycle jour/nuit, sont gérés au cours des épreuves. Résolument arcade, DIRT 5 est capable de satisfaire tant les novices que les experts, faisant preuve d’un contenu énorme et d’un soin maniaque. Une véritable fête du rallye.

Quelques mots sur la version PlayStation 5 de DIRT 5

Test réalisé à partir d’une version commerciale sur PlayStation 5
Mise à jour du test le 13 janvier 2021

La version PC de DIRT 5 testée le 4 novembre 2020 nous a séduit. Le portage PlayStation 5 n’est absolument pas en reste puisqu’il ne fait aucune concession sur le plaisir de jeu. Les mises à jour déployées depuis par Codemasters ajoutent d’ailleurs des véhicules et de nouveaux circuits.

Il est possible de choisir entre trois modes graphiques différents : « résolution » (qui stabilise le framerate à 60 FPS dans la meilleure résolution possible), « qualité d’image » (qui offre le meilleur rendu visuel sans assurer la stabilité du framerate) et « 120 FPS » uniquement disponible sur les écrans compatibles.

Le rendu graphique est très similaire à la version PC où toutes les options seraient poussées au maximum. Malgré de rares micro-chutes de framerate, le nombre d’images par seconde est stable et DIRT 5 est toujours aussi fluide. Dans les grandes lignes, le jeu est quasiment identique et c’est au niveau de la prise en main que l’on remarque une différence.

La manette DualSense est une nouvelle fois parfaitement exploitée : les retours haptiques sont saisissants et procurent d’excellentes sensations. La gestion des gâchettes adaptatives permet de ressentir une réelle tension lors de l’accélération et du freinage.

Grâce à ses temps de chargement quasi-inexistants et à la possibilité de rejoindre n’importe quel mode de jeu en un éclair via l’onglet « activité » de la PlayStation 5, on considère ce portage de DIRT 5 comme une excellente réussite. Codemasters a parfaitement géré le virage de la nouvelle génération.

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Ozorah
Passionné de jeux vidéo et de réalité virtuelle

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