Détails de The Falconeer
| Versions | Sortie | Développeur | Éditeur | Distributeur |
|---|---|---|---|---|
| Xbox One | 🌐 10/11/2020 | Tomas Sala | Wired Productions | Just For Games |
| Xbox Series X | 🌐 10/11/2020 | Tomas Sala | Wired Productions | Just For Games |
| PC | 🌐 10/11/2020 | Tomas Sala | Wired Productions |
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Test de The Falconeer sur PC
Test réalisé à partir d’une version fournie par l’éditeur sur PC (Ryzen 7 3700X, 32 Go de RAM, GeForce RTX 2070 8 Go)
| Interface | Français / Anglais / Italien / Allemand / Espagnol / Japonais / Coréen / Polonais / Russe / Chinois |
| Audio | Français / Anglais / Allemand |
| Sous-titres | Français / Anglais / Italien / Allemand / Espagnol / Japonais / Coréen / Polonais / Russe / Chinois |
Disponible en version numérique dès le 10 novembre 2020 sur Xbox et PC, la version Xbox de The Falconeer est distribuée en édition physique par Just For Games dès le lancement des consoles Xbox Series S|X. L’édition comprend le jeu, une jaquette réversible, une image lenticulaire, une planche d’autocollants, la bande-son numérique ainsi que le guide numérique du jeu.
Réalisé par Tomas Sala, The Falconeer se présente comme l’une des premières expériences de la nouvelle génération de consoles. Également disponible sur Xbox One et PC, ce jeu de combat aérien enrichit aussi le catalogue de la Xbox Series X. Résolument « indé », The Falconeer est-il suffisamment riche pour prétendre au lancement de la nouvelle console de Microsoft ?
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The Falconeer prend place au-dessus de la Grande Ursée, un océan qui semble infini et peuplé de différentes factions. Alors que les riches et les puissants contrôlent la flotte de vaisseaux et les fameux Falconeers, des mercenaires à dos de faucons géants, les opprimés font germer l’esprit de la révolution. Au cours de quatre campagnes différentes, le joueur découvre quatre intrigues qui proposent des points de vue qui s’opposent.
Les histoires de The Falconeer sont difficiles à appréhender parce que le lexique employé et les relations entre clans donnent l’impression de prendre le train en marche. Les sensations de vol à dos de faucon sont toutefois suffisamment plaisantes pour donner envie de progresser. L’animal étant organique, le contrôler est crédible puisqu’il dévie parfois de sa trajectoire.
La prise de vitesse est notamment intéressante : on perd davantage de vélocité si on monte de façon trop abrupte. Si on pique cependant, le faucon fonce plein gaz pour prendre l’avantage en combat. Ceux-ci sont aussi simples dans leurs mécaniques puisqu’on peut verrouiller un ennemi et ordonner aux alliés de tirer dessus. Le système de rechargement des armes oblige à un minimum de précision et de stratégie : quand on n’a plus de munition, le joueur doit traverser des nuages électriques pour faire le plein.
La structure du jeu est un peu particulière : The Falconeer se déroule sur une très grande carte, qui semble un peu vide hélas, et que l’on peut explorer à loisir. Les missions sont toutefois disponibles parmi quatre campagnes différentes pour une aventure d’environ 10 h. Pour chaque campagne, on choisit les origines d’un personnage qui combat au cours de quelques missions principales, tandis que des quêtes annexes très sommaires permettent de s’enrichir pour acquérir de l’équipement.
Le problème de The Falconeer est la nature-même des missions, qui manquent de variété dans les objectifs : que l’on transporte un objet, que l’on escorte un allié ou que l’on visite une île, la mission débouche systématiquement sur des combats très similaires mais au demeurant plaisants. La lassitude peut s’installer selon le profil du joueur, d’autant plus que les missions n’ont pas de point de contrôle : en cas de défaite, il faut la recommencer de zéro ce qui fait perdre des dizaines de minutes. Parfois et heureusement, des points de téléportation permettent de traverser la Grande Ursée en quelques secondes.
Une bonne idée peut être de pratiquer The Falconeer sur de courtes sessions plutôt que d’une traite, en effectuant une mission de temps en temps, de sorte que l’on ne s’ennuie pas. Cela donne l’occasion de profiter régulièrement du style graphique exceptionnel et singulier propre à Tomas Sala : avec des textures minimalistes et avec un choix de couleurs superbe, The Falconeer brille par son esthétique hors du commun que l’on peut immortaliser grâce au mode photo. Son ambiance planante est aussi une bonne raison d’y revenir, entre deux titres plus substantiels pourquoi pas.
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