jeudi 22 avril 2021
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Test de Sir Lovelot : le croisé s’amuse

Test réalisé à partir d’une version fournie par l’éditeur sur PlayStation 4

Développé et édité par pixel.lu
Sorti le 3 mars 2021 et disponible sur PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox One, Switch et PC

InterfaceFrançais / Anglais / Italien / Allemand / Espagnol / Néerlandais / Japonais / Coréen / Polonais / Portugais / Russe / Chinois / Turc
Audio
Sous-titresFrançais / Anglais / Italien / Allemand / Espagnol / Néerlandais / Japonais / Coréen / Polonais / Portugais / Russe / Chinois / Turc

Sir Lovelot n’est pas seulement chevalier sans peur et sans reproche : il est aussi coureur de jupon. Bien décidé à trouver l’âme sœur, il part à la rencontre des princesses avoisinantes en espérant trouver la perle rare. Sir Lovelot se présente-t-il comme une expérience rétro, comme le suggèrent ses graphismes en pixel art, ou s’agit-il d’un jeu de plateforme plus moderne, comme Super Meat Boy dont il s’inspire ?

Le preux mais peu prude chevalier parcourt une quarantaine de niveaux, découpés en plusieurs tableaux qui sont, évidemment, de plus en plus difficiles au fur et à mesure que l’on progresse. Retrouver sa belle n’est pas suffisant : Sir Lovelot a l’obligation de lui offrir une fleur avant de passer la nuit avec sa bien-aimée. Pour terminer un niveau, le joueur doit trouver la marguerite présente dans l’un des tableaux, et qui sera offerte à la princesse en guise de preuve d’affection.

Mais à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire : Sir Lovelot regorge d’ennemis de plus en plus vifs, mais aussi de pièges retors et de mécanismes à déverrouiller. Le chevalier peut toutefois user d’un double-saut, s’accrocher aux rebords, ou enchaîner des sauts muraux pour atteindre des hauteurs insoupçonnées.

Si la plupart des morts sont dues à une erreur d’inattention, on peut néanmoins déplorer la taille de certains sprites et de certains pièges. Il n’est pas rare de mourir bêtement contre des piques à peine visibles, ou de se faire surprendre par un monstre dont la tanière est ridiculement minuscule à l’écran. Les phases sous-marines pâtissent aussi d’une certaine lourdeur, alors que le gameplay de Sir Lovelot est pour le reste assez dynamique.

Le jeu n’est pas fondamentalement difficile en ligne droite mais la quête du 100 % propose un défi supplémentaire. En plus de la fleur à récupérer dans les différents tableaux, les completionists peuvent pousser le vice en couvrant chaque demoiselle de bijoux et de friandises. De nombreux objets sont éparpillés dans les niveaux, dont des oies perfidement cachées ou des bagues placées à des endroits difficilement accessibles.

Au joueur de déterminer si la prise de risque en vaut la chandelle, bien que Sir Lovelot soit rarement punitif. En cas de mort, le chevalier réapparaît au début du tableau en cours et non au début du niveau, ne générant ainsi pas de frustration, notamment face aux derniers niveaux, les plus longs du jeu. Terminer l’un d’entre eux à 100 % signifie avoir récupéré tous les objets qui y sont cachés, mais cela implique aussi de ne pas mourir plus d’un certain nombre de fois.

Il est indéniable qu’il se dégage un certain classicisme de Sir Lovelot, qui ne cherche pas à révolutionner le genre. Pourtant, la proposition se montre plaisante et le level design est plus que réussi. Résolument rétro dans sa conception du jeu de plateforme, mais inspiré par le dynamisme des productions plus actuelles, Sir Lovelot se parcourt avec beaucoup de plaisir, plaisir que l’on espère partagé par les nombreuses conquêtes de ce coquin de chevalier.

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Musashi Oboro
Ninjoueur, présente VGM Quest, aime le tonkatsu, Sonic fanboy.

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