jeudi 22 avril 2021
AccueilTests et aperçusTests PCTest de Room to Grow : qui s'y frotte s'y pique

Test de Room to Grow : qui s’y frotte s’y pique

Test réalisé à partir d’une version fournie par l’éditeur sur PC (Core i5-4570, 12 Go de RAM, GeForce GT 1030 2 Go)

Développé et édité par Mischka Kamener
Sorti le 25 février 2021 et disponible sur PC

InterfaceFrançais / Anglais / Italien / Allemand / Espagnol / Coréen / Portugais / Russe / Chinois / Japonais / Polonais / Vietnamien / Arabe / Tchèque
Audio
Sous-titres

Développé et édité par Mischka Kamener, Room to Grow est un jeu qui mêle logique et réflexion. L’originalité de ce casse-tête est de proposer le contrôle d’un cactus qui croît. Room to Grow se destine-t-il uniquement aux joueurs rompus au genre ou tous, y compris les plus novices, peuvent s’y frotter ?

Dans Room to Grow, le joueur doit résoudre une succession d’énigmes plus farfelues les unes que les autres. On doit apprendre à contrôler le cactus et comprendre les subtilités de chaque niveau pour rempoter d’autres cactus en les poussant. Quand un puzzle est résolu, ces derniers peuvent retourner chez eux, dans le désert. Des secrets et des surprises attendent les joueurs suffisamment courageux pour relever les défis épineux de chaque monde.

Le concept de Room to Grow est assez simple mais il laisse de nombreuses possibilités pour résoudre les énigmes. À titre de comparaison, en ce qui concerne son gameplay, le titre peut faire penser à ChuChu Rocket! dans la mesure où l’on amène des objets d’un point A à un point B. Il fait également et évidemment penser au célèbre Snake dans la façon de déplacer le cactus, à la différence qu’ici, le pot qui sert de « queue » au cactus reste immobile et ne bouge pas de son point de départ : il ne fait que croître.

Room to Grow propose plus de cent puzzles répartis dans trois mondes principaux, à savoir une forêt, des montagnes et un désert. Chaque monde introduit de nouveaux mécanismes à gérer. En plus des trente niveaux disponibles dans chaque monde, quelques niveaux bonus sont également accessibles.

Mischka Kamener insiste sur le fait de pouvoir jouer comme on le souhaite et a beaucoup communiqué à ce sujet. Il est possible de passer plusieurs heures sur une énigme puisqu’il n’y a pas de limite de temps, tout comme on n’est pas limité dans le nombre de déplacements. Le joueur peut annuler ses mouvements établis en pleine résolution d’un casse-tête pour essayer de trouver un chemin plus efficace. Cela se montre notamment utile lorsqu’il est nécessaire de déplacer plusieurs cactus en même temps.

On peut aussi redémarrer un niveau comme on le souhaite ainsi que sauter les énigmes si elles nous paraissent trop compliquées. En plus de grandir, pour parvenir à la fin de chaque niveau, il est nécessaire d’utiliser les quelques obstacles à dispositions, se pousser à l’aide des murs ou encore se dédoubler en se positionnant correctement sur les quelques flaques d’eau présentes.

Le fait de pouvoir passer comme bon nous semble les niveaux peut remettre en question la difficulté ; aucune limite n’est définie et aucun nombre de niveaux à réussir est nécessaire pour passer à la suite. Un mode plus difficile aurait pu être intéressant pour les joueurs plus expérimentés, mais Room to Grow est toutefois agréable et accessible au plus grand nombre. Il est un titre indépendant au visuel mignon et simple, capable de tordre l’esprit des amateurs de jeux de réflexion, dont la bande son assez simpliste est plutôt agréable à l’oreille.

Soutenir Actua

Merci pour votre lecture. Si vous appréciez nos contenus et que vous souhaitez soutenir notre travail, nous serions heureux et extrêmement reconnaissants de vous compter parmi nos tipeurs. Bonne visite et à bientôt sur Actua.

Bigpanda62
Passionné de jeux vidéo, SEGA est beaucoup trop ancré en moi

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Articles récents