Test réalisé à partir d’une version fournie par l’éditeur sur PlayStation 4 Pro
Développé et édité par Codemasters et distribué par Koch Media
Sorti le 10 juillet 2020 et disponible sur PlayStation 4, Xbox One, PC et Stadia
| Interface | Français / Anglais / Italien / Allemand / Espagnol / Japonais / Polonais / Portugais / Russe / Néerlandais / Chinois |
| Audio | Français / Anglais / Italien / Allemand / Espagnol / Japonais / Portugais / Néerlandais |
| Sous-titres | Français / Anglais / Italien / Allemand / Espagnol / Japonais / Polonais / Portugais / Russe / Néerlandais / Chinois |

Comme chaque année depuis 2009, il est temps d’accueillir la nouvelle saison virtuelle de Formule 1 avec F1 2020 : Le jeu vidéo officiel de Codemasters. Après un épisode 2019 très apprécié des amateurs de la discipline, ce nouveau millésime, qui débarque à l’aube d’une nouvelle génération de consoles, propose-t-il suffisamment de nouveautés pour un nouveau tour de circuit ? Réponse après un bref arrêt au stand.
F1 2020 sort dans un contexte particulier. D’une part parce que la saison réelle de Formule 1 est impactée par la pandémie de COVID-19. D’autre part parce qu’une partie du projet a été développée en télétravail. Ça n’a pas empêché Codemasters de passer la seconde : si on pouvait reprocher à F1 2019 d’être trop proche de F1 2018, difficile de faire la fine bouche avec F1 2020 devant son contenu généreux et ses nouveautés de taille. La quasi-intégralité des pilotes et écuries sont présents, avec un habillage visuel et sonore aux couleurs de la compétition officielle. Le tout est servi par une réalisation solide et un gameplay toujours précis et modulable.
Les modes de jeux sont nombreux et variés : mode carrière, divers championnats (F1, F2 et rétro), possibilité de créer sa propre compétition et surtout mode multi en écran partagé. L’option est suffisamment rare pour être signalée. F1 2020 propose largement de quoi s’occuper, d’autant plus que les bolides sont extrêmement agréables à piloter.

F1 2020 semble avoir gagné en vitesse et en nervosité, à condition d’y jouer en vue cockpit. On déconseille la vue externe dont les sensations paraissent plus molles. La jouabilité est très proche de celle de F1 2019, avec de nombreuses options d’accessibilité permettant d’ajouter ou retirer des aides à la conduite. Il est plus que jamais possible de faire de F1 2020 un jeu très arcade mais aussi de l’orienter vers davantage de réalisme. Le choix est entièrement laissé au joueur. Les comportements des bolides semblent aussi plus fins que la saison dernière. Les véhicules accrochent mieux au bitume et les sensations sont toujours un véritable régal, même à la manette.
Toutefois, la principale nouveauté de F1 2020 est l’ajout d’un mode carrière intitulé « mon Écurie », à la manière de FUT ou myClub dans les simulations de football. Il faut y créer son écurie pour prendre part au championnat du monde de Formule 1, le rêve de nombreux amoureux de la discipline. Ce mode apporte une dimension gestion bienvenue au titre. Le succès de votre écurie, et de votre pilote, est récompensé en monnaie virtuelle qu’il faut aussi apprendre à gérer. On s’occupe de nombreux aspects d’une écurie : créer son logo, chercher un sponsor, recruter un coéquipier…
Il s’agit d’un ajout majeur dans le titre de Codemasters. Mon Écurie est tout simplement un jeu dans le jeu, alors que F1 2020 ne manquait pas de contenu avec ses épreuves rétro, le championnat du monde classique ou personnalisable. Voilà de quoi faire signer les fans de F1 pour une saison de plus et, pourquoi pas, attirer de nouveaux publics davantage axés sur la gestion.





