Test d’Infinite: Beyond the Mind réalisé sur Switch à partir d’une version fournie par l’éditeur.
- Action
- Développé par Emilie Coyo | Édité par Blowfish Studios
- PlayStation 4 | Xbox One | Switch | PC – 7 mai 2020
- Sous-titré en français – PEGI 7
- Toute l’actualité du jeu
Si l’âge d’or des jeux d’action et de plateforme à la Contra ou Metal Slug est loin derrière nous, de nombreux jeux indépendants s’inspirent de ces classiques et les prend comme modèles. Infinite: Beyond the Mind s’inscrit dans cette lignée mais parvient-il à apporter ses propres idées pour renouveler la formule ?
Test d’Infinite: Beyond The Mind sur Switch
Le joueur incarne Tanya ou Olga, deux jeunes femmes opposées au royaume de Beljantaur et sa reine malfaisante. Après avoir sélectionné son personnage (le choix est purement cosmétique) et un niveau de difficulté, l’aventure démarre pour une quinzaine de niveaux remplis d’action parcourus seul ou à deux joueurs en coopération. Un tutoriel est également présent pour se familiariser avec les commandes du jeu.
Une action diversifiée
Les niveaux, divisés en plusieurs sections, sont variés et essaient chacun d’introduire un nouvel élément : une nouvelle variation d’ennemis, comme des soldats pouvant se camoufler dans le décor par exemple, ou des obstacles tels des sol électrifié, tapis roulants… La diversité est également présente au sein des environnements traversés, avec parfois plusieurs chemins possibles même si cela se limite à choisir entre passer par le bas ou le haut du niveau. Une légère touche d’exploration permet d’obtenir des vies supplémentaires et des cristaux qui augmentent les points de vie maximum.
Quelques niveaux aériens transforment le jeu en shoot ’em up mais ils sont malheureusement assez difficiles à manier à cause de l’inertie du personnage. Le joueur a également la possibilité à plusieurs reprises d’utiliser des tourelles fixes pour se débarrasser des adversaires.
Dynamique mais exigeant
Si les ennemis affrontés sont principalement des soldats, ils se distinguent par les armes qu’ils utilisent et que le joueur doit apprendre à reconnaître pour éviter efficacement leurs attaques. Chaque niveau se termine par un combat contre un boss. Ces combats sont souvent difficiles et certains d’entre eux proposent également quelques gimmicks afin de varier les situations, avec par exemple un boss se trouvant constamment en arrière-plan.
Pour survivre à ces affrontements, le joueur peut compter sur l’agilité des héroïnes. Ces dernières peuvent effectuer un double-saut ou des sauts muraux. Le mouvement central est toutefois un dash qui permet de passer à travers les adversaires et leurs attaques. Cette technique est limitée par une jauge d’endurance qui se régénère automatiquement lorsque le joueur ne l’utilise pas.
Les protagonistes se battent uniquement au corps-à-corps. Néanmoins, le joueur débloque quelques attaques supplémentaires au cours de l’aventure, comme la possibilité de faire une attaque puissante après un double-saut. Cette technique consomme également de l’endurance, ce qui oblige le joueur à l’utiliser à bon escient.
Un pixel art détaillé
En ce qui concerne la partie artistique, le jeu est réalisé en pixel art avec des arrière-plans détaillés et plusieurs jolis effets lors des derniers niveaux. Quant aux personnages, leur rendu est proche d’un effet super-déformé. Les musiques chiptune accompagnent bien l’ensemble et collent parfaitement à l’action.
Infinite: Beyond the Mind est ainsi un jeu respectant à la lettre les règles du jeu d’action et de plateforme. Cependant, ses variations lors des niveaux et des combats de boss, couplées à l’agilité des personnages, lui permettent de rafraîchir une recette loin d’être originale mais toujours très plaisante.
Merci d’avoir lu notre test d’Infinite: Beyond the Mind sur Switch.






