Détails de Monster Harvest
| Versions | Sortie | Développeur | Éditeur | Distributeur |
| PlayStation 4 | 🌐 31/08/2021 | Maple Powered Games | Merge Games | Just For Games |
| Xbox One | 🌐 31/08/2021 | Maple Powered Games | Merge Games | |
| Switch | 🌐 31/08/2021 | Maple Powered Games | Merge Games | Just For Games |
| PC | 🌐 31/08/2021 | Maple Powered Games | Merge Games |
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Test de Monster Harvest sur Switch
Test réalisé à partir d’une version fournie par le distributeur sur Switch
| Langues | Français / Anglais / Allemand / Espagnol / Japonais / Portugais / Russe / Chinois |
Monster Harvest met en scène une héroïne ou un héros qui, après avoir reçu une lettre de la part de son oncle, décide de tout quitter pour s’installer dans le village de Planimalis et y endosser le rôle de fermier. Si le synopsis rappelle furieusement Story of Seasons ou Stardew Valley, que dire des graphismes, des contrôles et de l’interface ? Monster Harvest se distingue toutefois de ces modèles avec l’élevage de monstres et des mécaniques de RPG.
Monster Harvest se découpe en deux phases de gameplay. La journée, le joueur s’occupe de sa ferme : il retourne la terre, sème des graines, arrose ses plants et vend ses récoltes. Il abat des arbres pour récupérer du bois et brise des roches pour obtenir pierre et métaux. En réunissant suffisamment de fonds et de ressources, il peut construire une étable ou une écurie pour y élever du bétail et des montures. Il gagne également de l’expérience qui lui donne accès à diverses constructions pour embellir son chez-lui ou créer de nouveaux éléments.
Chaque activité que l’on entreprend s’effectue simplement en sélectionnant l’outil approprié et en appuyant sur le bouton d’action ; une jauge d’endurance diminue peu à peu et empêche parfois d’agir, mais elle se réinitialise en dormant ou en mangeant. Planimalis se trouve à quelques mètres de la ferme et propose différentes boutiques vendant des graines, du soin ou encore des slimes. Ces derniers existent en différentes couleurs et produisent un effet particulier une fois déposés sur une récolte : le rouge crée un Planimal de combat, un vert accélère la croissance d’une plante et le bleu donne naissance à un Planimal bétail pour peupler l’étable.
En se mettant au lit, le joueur choisit de se réveiller le lendemain matin avec toute son énergie ou au milieu de la nuit, avec un regain d’énergie moindre. C’est au cours de cette période que le joueur peut s’introduire dans une grotte située au nord du village. Celle-ci se compose d’une succession de salles générées aléatoirement contenant de nombreuses ressources, des slimes, mais aussi des monstres qu’il faut affronter. Dès que le personnage entre en contact avec l’un d’eux, le jeu passe en mode combat au tour par tour où le joueur contrôle ses Planimaux.
Monster Harvest devient ainsi un petit RPG aux mécaniques très simples. Chaque type de Planimal possède des capacités : attaques, soins, bonus ou malus. En se débarrassant d’un ennemi, le Planimal cumule de l’expérience pour atteindre de nouveaux niveaux et débloquer de nouvelles capacités. Lorsqu’il est vaincu, toutefois, le Planimal meurt définitivement mais relâche en échange un cœur qui permet au joueur de faire évoluer le terrain qu’il cultive. Un terrain de niveau 2 produit un Planimal de niveau 2 et ainsi de suite, atténuant légèrement la frustration de perdre une créature.
Si Monster Harvest peut être considéré comme un clone de Story of Seasons et Stardew Valley tant par ses mécanismes que par sa direction artistique, sa gestion du slime et de ses effets ainsi que ses combats au tour par tour rendent l’expérience sensiblement différente. La réinvention de la formule s’avère suffisamment originale pour donner envie aux amateurs du genre de s’y perdre de longues heures.





