Détails de Ghost of Tsushima: Director’s Cut
| Versions | Sortie | Développeur | Éditeur |
|---|---|---|---|
| PlayStation 4 | 🌐 20/08/2021 | Sucker Punch Productions | Sony Interactive Entertainment |
| PlayStation 5 | 🌐 20/08/2021 | Sucker Punch Productions | Sony Interactive Entertainment |
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Test de Ghost of Tsushima: Director’s Cut sur PlayStation 5
Test réalisé à partir d’une version fournie par l’éditeur sur PlayStation 5
| Interface | Français / Anglais / Allemand / Norvégien / Finnois / Suédois / Russe / Portugais / Italien / Espagnol / Arabe / Japonais / Polonais / Danois / Turc / Néerlandais |
| Audio | Français / Anglais / Japonais / Allemand / Russe / Portugais / Italien / Polonais / Espagnol |
| Sous-titres | Français / Anglais / Allemand / Norvégien / Finnois / Suédois / Russe / Portugais / Italien / Espagnol / Arabe / Japonais / Polonais / Danois / Turc / Néerlandais |
Dernière production de Sony Interactive Entertainment sur PlayStation 4 avant l’arrivée de la PlayStation 5, Ghost of Tsushima nous avait surpris en s’inspirant de la formule d’Assassin’s Creed tout en épurant de nombreux éléments, dont les indications des objectifs. Un an plus tard, Sucker Punch propose Ghost of Tsushima: Director’s Cut qui inclut du nouveau contenu scénaristique et une version PlayStation 5. Cette nouvelle édition propose-t-elle suffisamment de nouveautés pour reprendre le voyage au gré du vent de Tsushima ?
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Les joueurs ayant pratiqué la version Vanilla de Ghost of Tsushima sur PlayStation 4 seront d’abord agréablement surpris par le transfert de sauvegarde. Pour les précédents jeux proposant cette option, le joueur devait d’abord lancer la version PlayStation 4 pour téléverser la sauvegarde dans le cloud. Il suffit ici de posséder les sauvegardes sur sa console et tout se passe comme par magie. Une fois la sauvegarde lancée cependant, les différences entre les deux générations de consoles ne sautent pas aux yeux. Ghost of Tsushima: Director’s Cut tourne toujours en 4K et à 60 FPS sur PlayStation 5, mais l’édition ne bénéficie pas d’amélioration de textures ou d’effets spéciaux. Mais qu’on ne s’y trompe pas : la direction artistique reste magnifique. La seule différence notable entre les versions se trouve dans la manette DualSense et ses vibrations haptiques. Celles-ci sont légèrement plus réalistes en mimant le galop du cheval, par exemple. Quant aux gâchettes, elles résistent lorsque l’on tire à l’arc. Les améliorations ne sont donc pas flagrantes.
L’autre principale nouveauté de cette extension réside dans l’île d’Iki qui se trouve à côté de Tsushima. Jin s’y rend pour chasser l’Aigle, une Mongole qui fait l’usage de divers poisons hallucinogènes pour terroriser les habitants de l’île. Cela se traduit intra-jeu par de nombreuses illusions sur ce que Jin a entendu ou vécu, notamment la mort de son père. L’île d’Iki est en effet l’endroit où celui-ci a rendu l’âme. On y apprend beaucoup sur le passé de Jin Sakai, tout en repoussant l’invasion mongole. On note également la présence d’un nouveau type d’ennemis : le shaman. Celui-ci peut augmenter l’attaque et la défense des adversaires, il faut donc le gérer en priorité pour survivre au cours des combats. L’île propose enfin de nouvelles activités, comme jouer de la flûte pour les animaux via un mini-jeu de rythme utilisant le gyroscope de la manette, ou la possibilité de débloquer une nouvelle attaque extrêmement utile à cheval : la ruée, avec laquelle il est possible de foncer tel un bélier sur les ennemis.
Le nouveau contenu disponible dans Ghost of Tsushima: Director’s Cut dure une dizaine d’heures environ, en réalisant pratiquement tout ce qui est proposé. L’aventure sur l’île d’Iki est néanmoins maîtrisée. La zone, à peu près équivalente à un tiers de Tsushima, est agréable à parcourir et Sucker Punch a parfaitement compris ce qui avait séduit les joueurs dans Ghost of Tsushima. Celles et ceux qui avaient apprécié le jeu de base retrouveront l’île avec grand plaisir. Pour les joueurs insensibles à l’aventure de Jin Sakai toutefois, Ghost of Tsushima: Director’s Cut ne modifie pas suffisamment l’expérience pour les faire changer d’avis.





