Test réalisé à partir d’une version fournie par l’éditeur sur PC (Core i7-9700K, 16 Go de RAM, GeForce RTX 3080 Founder’s Edition 10 Go)
Codéveloppé par Live Wire et adglobe et édité par Binary Haze Interactive
Initialement sorti le 22 juin 2021 et disponible sur PlayStation 4, PlayStation 5, Switch et PC
| Interface | Français / Anglais / Italien / Allemand / Espagnol / Portugais / Russe / Chinois / Japonais / Coréen |
| Audio | |
| Sous-titres | Français / Anglais / Italien / Allemand / Espagnol / Portugais / Russe / Chinois / Japonais / Coréen |
Sorti de nulle part en début d’année, l’accès anticipé d’Ender Lilies: Quietus of the Knights nous avait très agréablement surpris malgré sa courte durée. Un semestre plus tard et sans mise à jour majeure au cours de son développement, le metroidvania édité par Binary Haze Interactive sort déjà de son early access. Qu’apporte la version complète d’Ender Lilies: Quietus of the Knights à un titre dont on considérait déjà l’approche « extrêmement positive » dans notre aperçu ?
Lire aussi : aperçu d’Ender Lilies: Quietus of the Knights →
On retrouve la jeune Lily, prêtresse blanche et amnésique que l’on incarne dans sa quête pour purger l’impureté. Les animations du personnage sont toujours aussi mignonnes mais les joueurs qui les trouvaient un peu rigides continueront de tiquer car, de ce point de vue, rien n’a changé. On a désormais davantage de zones à explorer dans des environnements qui ne respirent pas la joie de vivre : le monde d’Ender Lilies: Quietus of the Knights est aussi sombre que celle de Hollow Knight, par exemple.
Cette ressemblance au célèbre metroidvania de Team Cherry se retrouve également dans le gameplay. Lily possède en effet une prière de restauration qu’elle peut utiliser trois fois. Après quoi, elle doit se reposer sur un banc, resuscitant par la même tous les ennemis que l’on aurait combattus. On peut alors modifier l’équipement de reliques qui octroient de légers bonus, ou changer les esprits qui nous accompagnent.
Ces esprits sont les seuls moyens d’attaquer et certains, comme le chevalier, peuvent être utilisés en illimité. Ce n’est néanmoins pas le cas de tous et il faut donc penser à s’équiper correctement en fonction des situations. Ender Lilies: Quietus of the Knights ne paie pas de mine mais certains passages s’avèrent ardus, bien que la mort ne soit jamais punitive. Dans ce cas, Lily est ramenée au dernier point de sauvegarde tout en conservant l’expérience et les objets accumulés entre temps.
Qui dit metroidvania dit exploration. L’accès anticipé laissait entrevoir une certaine ouverture dans celle-ci, mais le titre est finalement plutôt linéaire. Ender Lilies: Quietus of the Knights est ponctuellement sujet au backtracking, mais le level design ne prend pas la forme d’un labyrinthe permanent. On ne se sent jamais perdu grâce à une carte qui indique précisément le nombre de sorties, et s’il reste des objets à trouver pour chacune des zones. On débloque enfin de nouvelles capacités au fur et à mesure de l’aventure en affrontant les boss. Ces combats paraissent très difficiles au premier abord, mais chaque boss possède des patterns d’attaque clairs, de sorte qu’aucun n’est insurmontable si on persévère.
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Ce que l’on comprend en terminant la version complète d’Ender Lilies: Quietus of the Knights est que l’accès anticipé n’en était pas vraiment un. Les développeurs ont fourni ce qui s’apparente finalement à une démo et on comprend mieux l’absence de mise à jour depuis six mois. Ender Lilies: Quietus of the Knights était un metroidvania des plus sympathiques que l’on trouvait trop chiche en contenu. La version complète corrige copieusement ce défaut en rallongeant l’expérience avec pas moins d’une douzaine d’heures !





