Test de Story of Seasons: Pioneers of Olive Town réalisé sur Switch à partir d’une version fournie par l’éditeur.
- Simulation de vie | Agriculture
- Développé et édité par Marvelous | Distribué par Just For Games
- Switch – 26 mars 2021
PC – 15 septembre 2021
PlayStation 4 – 26 juillet 2022 - Sous-titré en français – PEGI 3
- Toute l’actualité du jeu | de la série
Bokujō Monogatari, connue chez nous sous les noms de Harvest Moon et Story of Seasons, fête ses vingt-cinq ans avec la sortie de Story of Seasons: Pioneers of Olive Town. Les jeux de gestion agricole et de simulation de vie étant aujourd’hui courants, Marvelous rafraîchit-il la formule du modèle du genre ?
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Test de Story of Seasons: Pioneers of Olive Town sur Switch
De l’état sauvage à l’industrie
Dans Story of Seasons: Pioneers of Olive Town, le joueur incarne sans surprise un fermier que l’on peut personnaliser à l’aide d’un éditeur très développé. Son but est de rebâtir la ferme abandonnée de son grand-père. Le joueur est véritablement pionnier car il s’installe sur un terrain presque sauvage où il n’y a même plus de bâtisse. Il ne peut compter que sur sa tente pour se reposer et de passer au jour suivant.
À chaque nouvelle journée, on a du pain sur la planche. Les outils, que l’on obtient rapidement, servent à désherber, abattre les arbres, labourer, arroser et pêcher. Un système ergonomique et plus que bienvenu permet de les ranger dans une trousse quand on ne s’en sert pas, de manière à ne pas occuper d’espace dans l’inventaire. Toute ressource ramassée, même les mauvaises herbes, sert à l’artisanat ou répond à la quête d’un habitant d’Oliville. Cette valorisation des ressources suggère non seulement un certain respect de la nature, mais donne aussi de l’intérêt à chaque action.
De l’agriculture à l’industrie
L’artisanat est le volet le plus passionnant de Story of Seasons: Pioneers of Olive Town. On peut notamment cuisiner mais aussi fabriquer différents objets comme du ciment, des arroseurs automatiques, des clôtures etc. Davantage utiles qu’un pavé de pierre décoratif, les différentes machines que l’on fabrique sont indispensables et génèrent elles-mêmes des ressources. Par exemple, une machine transforme le minerai en lingots de fer ou d’argent, ressources incontournables pour améliorer l’équipement. On peut aussi installer des machines à fil, à mayonnaise ou à graines, par exemple.
Story of Seasons: Pioneers of Olive Town donne l’impression d’être entouré de machines de toutes sortes. Paradoxalement, on n’a jamais été confronté à une nature plus agressive. Les arbres et les herbes sauvages repoussent extrêmement rapidement et on est vite envahi si l’on n’entretient pas la ferme. L’exploitation est par ailleurs agréable à parcourir puisque sa topographie s’avère variée avec du relief. Comme d’habitude, les autres tâches dépendent d’un système de cases, mais le titre donne l’impression d’agir dans un environnement d’ensemble, notamment quand on visite Oliville pour réaliser des achats et augmenter le niveau d’amitié avec les habitants.
Un volet social qui évolue
Le niveau des interactions sociales est affiché par le nombre de cœurs atteints auprès de chacun. On peut se lier d’amitié avec tout le monde mais on ne peut séduire que dix d’entre eux. Les cœurs de ces derniers sont roses pour les distinguer des habitants dont les cœurs sont orange. Les mariages mixtes sont tout à fait possibles… Tout comme les divorces.
Dans Story of Seasons: Pioneers of Olive Town, le joueur peut choisir sa difficulté. En « jeune pousse », le prix à la revente est plus élevé et le fermier se fatigue moins. Le titre est accessible à un vaste public grâce à un gameplay classique mais riche et qui apporte toujours autant de plaisir de jeu. Cet anniversaire se veut finalement davantage tourné vers les plus belles années passées de Story of Seasons que vers son avenir.





