Test de Cooking Simulator réalisé sur Switch à partir d’une version fournie par l’éditeur.
- Simulation | Cuisine
- Développé par Big Cheese Studio | Édité par Big Cheese Studio, Forever Entertainment et PlayWay
- Sorti le 6 juin 2019
- PlayStation 4 | Xbox One | Switch | PC
- Entièrement localisé en français
- PEGI 3
- Toute l’actualité du jeu
Initialement sorti sur PC le 6 juin 2019 et développé par Big Cheese Studio, Cooking Simulator s’offre un lancement sur Switch presqu’un an après. Malgré l’austérité apparente de la cuisine, le studio de développement promet un jeu fun voire décalé. Alors que la rigueur et la précision sont de mise dans cette simulation, comment Cooking Simulator parvient-il à rendre la pratique de la cuisine plaisante ?
Test de Cooking Simulator sur Switch

Dans Cooking Simulator, le joueur est aux commandes d’un restaurant à la mauvaise réputation. Le but est de redorer son blason jusqu’à obtenir cinq étoiles. On passe la grande majorité du temps derrière les fourneaux à cuisiner, seul, des plats dont la préparation est précise et réaliste. Le joueur doit par exemple assaisonner au gramme près des poissons ou viandes, couper des pommes de terre pour en faire des frites, retourner un steak sur le grill à l’aide d’une spatule etc. Cooking Simulator ne manque pas de précision mais les contrôleurs Joy-Con de la Switch peuvent rendre certaines tâches difficiles. On conseille à ce titre le Controller Pro, largement plus confortable. Un crénelage extrêmement marqué trouble également la lisibilité.
Au fil des services, le cuisinier gagne en compétences
Comme dans un vrai restaurant, la journée commence avec une mise en place où il est possible de s’avancer en achetant les ingrédients nécessaires, en préparant une casserole avec un bouillon ou encore en découpant des quartiers de citrons, par exemple. Il faut noter que les ingrédients ne périment pas d’une journée à l’autre, il n’y a donc pas de risque à s’avancer dans certains achats. S’ensuit le service où l’on doit cuisiner des plats pour lesquels le joueur est noté et acquiert de l’expérience et gagne de l’argent. Au fur et à mesure des journées, le joueur achète des nouvelles recettes et obtient des nouvelles compétences non-négligeables, comme une plus grande allonge des bras pour attraper les ingrédients éloignés ou une démarche plus rapide. Une phase de nettoyage clôt la journée.

Bac à sable en cuisine
L’ambiance est plutôt froide car la cuisine est silencieuse, même si un poste de musique est disponible pour égayer les mélomanes. Cooking Simulator manque de vie parce qu’on n’a aucune interaction avec une brigade ou avec les clients. On peut cependant s’approprier la cuisine comme si elle était la nôtre grâce à la liberté que le titre offre au joueur. Véritable bac à sable, on peut y ranger les ustensiles et les épices à notre guise. Le joueur s’organise comme il le veut pour le service et cette sensation de « chez soi » croît au fur et à mesure que l’on comprend les mécaniques du jeu et ses quatre-vingt recettes.
Le fonctionnement de Cooking Simulator se dévoile petit à petit lorsque le joueur teste de nouvelles choses jusqu’à trouver la meilleure méthode pour sortir un plat cinq étoiles. Cette liberté va encore plus loin. Rien n’empêche de jouer aux fléchettes avec ses couteaux ou de mettre le feu à sa cuisine.
Une proposition unique
Le vrai défi réside dans la maîtrise des gestes, des temps de cuisson et d’une parfaite découpe que le mode bac à sable permet de perfectionner. Le rendu visuel n’est pas agréable et la traduction française est approximative mais Cooking Simulator reste une proposition unique. Les jeux de cuisine fun et accessibles ne manquent pas mais les simulations sont plutôt rares.






T’as joué une seule journée dans le jeu et ça paraît. Le jeu est plein de bugs, les contrôles sont trop sensibles. Ce port est minable, rien ne fonctionne correctement dans l’engin physique. Les choses passent à travers les autres, etc.
Please, une patch!
Hello Max,
J’ai bien noté dans le test que certaines taches sont difficiles à accomplir avec les Joy-Con, je t’invite à le relire. Et même si effectivement il y a de bugs (pas besoin de finir le jeu pour s’en apercevoir), ils n’empêchent en rien de jouer et d’avancer.