Test de Dragon Quest Builders 2 réalisé sur PC à partir d’une version fournie par l’éditeur.
- Aventure | Bac à sable
- Développé par Square Enix et Omega Force | Édité par Square Enix
- PlayStation 4 | Nintendo Switch – 20 décembre 2018 (Japon) | 12 juillet 2019 (Europe)
PC – 10 décembre 2019
Xbox One – 4 mai 2021 - Entièrement localisé en français – PEGI 7
- Toute l’actualité du jeu | de la série
Après les versions PlayStation 4 et Nintendo Switch de cet été, Dragon Quest Builders 2 est disponible, depuis le 10 décembre 2019, sur PC au prix de 49,99 €. Pour cette suite, Square Enix a confié le développement à Omega Force qui a, pour l’occasion, corrigé de très nombreux défauts du premier bac à sable.
Test de Dragon Quest Builders 2 sur PC
Après un premier épisode aussi charmant que perfectible, Dragon Quest Builders 2 se présente avec l’ambition de gommer ses erreurs de jeunesse. Le moins que l’on puisse écrire est qu’Omega Force et Square Enix ont bâti une suite que l’on n’attendait pas aussi riche, après avoir patiemment épluché les doléances des joueurs.
On s’en rend compte dès le premier contact puisque beaucoup de défauts ont été corrigés. À croire que les développeurs ont travaillé avec une liste de correctifs sous les yeux dont ils auraient coché les éléments un par un. Les équipements ne cassent plus, l’inventaire est presque illimité, le joueur se téléporte à sa guise, le héros sprinte, on passe à la première personne dès qu’on le souhaite… Le ressenti est étonnamment agréable, comme si on avait débridé le premier épisode.
Un Dragon Quest Builders revu et corrigé
Dans l’ensemble, le dosage entre construction, gestion, exploration et combats a aussi été revu avec des affrontements qui passent au second plan. Le héros est désormais accompagné du sympathique néanmoins maléfique Malroth qui se charge de la majorité d’entre eux.
D’ailleurs, les bases ne sont plus aussi sujettes aux balles perdues lors des combats de boss. Les personnages non-jouables qui peuplent nos villages mettent aussi la main à la pâte pour aider dans les projets de construction les plus fastidieux, et effectuer tout un tas d’activités annexes pour récolter des matériaux et même les transformer.
La structure a elle aussi été profondément revue car, contrairement à Dragon Quest Builders qui proposait quatre zones de jeu distinctes, il existe ici une continuité. La progression se divise toujours en différentes parties, ici représentées par des îles. Elles sont reliées par l’Île de l’Éveil qui fait office de hub central et qui permet au joueur d’exprimer sa créativité, sans la frustration de devoir abandonner son village pour passer au suivant.
Une aventure aussi riche que longue
En remplissant les objectifs fixés par les personnages non-jouables, la réputation du joueur augmente, ce qui lui permet d’améliorer l’autonomie des villageois et de découvrir toujours plus de recettes. Plus la réputation est importante, plus le héros déverrouille de nouvelles zones. En plus des principales, on visite des îlots sur lesquels on doit découvrir des objets spécifiés, à la façon d’une chasse aux trésors. Quand on y parvient, on obtient en bonus un matériau que l’on peut utiliser en illimité.
Le seul regret que l’on puisse émettre est l’impossibilité de coopérer dans la campagne principale. Il existe une île spécifique où jouer jusqu’à quatre, mais pas une mode coop qui permette de tout explorer ensemble. C’est-à-dire que Dragon Quest Builders 2 est un jeu très balisé et très volubile également.
Comme le premier épisode faisait suite au premier Dragon Quest, ce deuxième volet met en scène des événements postérieurs à Dragon Quest II: Luminaries of the Legendary Line où des fanatiques, les Héritiers de Kaos, réduisent les bâtisseurs au silence pour que la destruction reprenne ses droits. Dans une aventure aussi riche que longue, il revient au joueur de redonner espoir aux habitants du monde et de leur apprendre à bâtir surtout.
Plus loin | Lire aussi le test de JapanPop
Notre avis | 8
Dragon Quest Builders 2 corrige la plupart des défauts du premier épisode. Plus vaste, plus riche et plus profond, il permet aussi de retourner sur ses anciennes îles, au contraire du premier où chaque chapitre était cloisonné. En revanche, on aurait beaucoup aimé pouvoir parcourir la campagne en multi. Ce mode est hélas cantonné à une île spécifique. Malgré ses nombreuses nouveautés, l’expérience reste avant tout destinée à un usage solitaire.
On aime
- De nombreux défauts ont disparu
- Le gameplay approfondi
- Pouvoir retourner sur les îles précédentes
- Le hub central
On n’aime pas
- Le multi est cantonné à une île
- Les combats restent trop simples
Merci d’avoir lu notre test de Dragon Quest Builders 2 sur PC.







