mardi 4 octobre 2022
Tests et aperçusTests PCTest de Dandy Ace : « My job here is done »

Test de Dandy Ace : « My job here is done »

Test réalisé à partir d’une version fournie par l’éditeur sur PC (Core i5-2550k, 8 Go de RAM, GeForce GTX 970 4 Go)

Développé par Mad Mimic et édité par NEOWIZ
Sorti le 25 mars 2021 et disponible sur PC (également prévu sur PlayStation 4, Xbox One et Switch)

InterfaceFrançais / Anglais / Espagnol / Portugais / Allemand / Japonais / Chinois / Coréen / Polonais / Russe
AudioAnglais / Portugais
Sous-titresFrançais / Anglais / Espagnol / Portugais / Allemand / Japonais / Chinois / Coréen / Polonais / Russe

Après le succès colossal d’Hades, il est naturel de voir d’autres studios lorgner sur le créneau des roguelites orientés action en vue isométrique. Dès le premier coup d’œil, Dandy Ace affiche sans complexe sa filiation évidente avec le désormais classique de Supergiant Games. Mais au-delà d’une identité visuelle flamboyante et d’un penchant certain pour l’excentricité, Mad Mimic propose-t-il une expérience suffisamment unique pour éviter la confrontation avec le maître des Enfers ?

Dure vie que celle de Dandy Ace, prestidigitateur beau gosse, charismatique et bourré de talents. Le problème, quand on est au sommet, est que de nombreux confrères finissent par envier notre succès et notre panache. Mais quand Lele, illusionniste aux yeux verts, décide de se venger de la réussite insolente de Dandy Ace, il l’enferme avec ses assistantes dans un miroir maudit. Piégé dans un dédale peuplé de créatures hostiles, Dandy Ace doit mettre en scène son plus grand tour d’évasion.

Si Dandy Ace partage son goût de l’escapade avec Zagreus, leur philosophie au combat diverge toutefois drastiquement. Là où le fils d’Hadès est contraint de s’en tenir au même équipement pour toute la durée d’un run, le magicien bellâtre peut varier les plaisirs grâce à ses fidèles cartes. Chacune dispose de deux capacités : la capacité principale est utilisable en l’associant à l’un des quatre boutons de façade tandis que la capacité secondaire peut être affectée à n’importe quelle autre carte équipée. Il est par exemple possible d’ajouter des dégâts de feu à la téléportation, ou bien d’augmenter les dégâts des jokers explosifs sur les ennemis charmés. On peut même envisager (même si on le déconseille) un build aux quatre attaques identiques mais aux propriétés différentes.

De plus, les cartes récupérées dans les sections avancées sont d’un niveau supérieur, obligeant Dandy Ace à régulièrement renouveler son arsenal, quitte à sortir de sa zone de confort. Cette modularité, ressemblant pourtant à un simple tour de passe-passe à première vue, s’avère être la pierre angulaire du jeu. Celle-ci permet d’alléger avec style la redondance inhérente au genre, tout en encourageant l’expérimentation. Avec ses soixante cartes et toute latitude pour enrichir son contenu au fil des mises à jour, les possibilités de combinaisons se révèlent nombreuses et donnent du grain à moudre aux amateurs.

En bon roguelite, Dandy Ace n’oublie pas de garder quelques lapins dans son chapeau magique et conserve de nombreux bonus régulateurs de hasard sous clé, verrouillés derrière une habituelle récolte de composants. Au gré de ses pérégrinations, le magicien met la main sur des plans qui, en échange d’un certain nombre d’éclats de miroir récoltés sur le cadavre des ennemis, permettent d’enrichir sa collection de cartes et de colifichets apportant de nouveaux bonus passifs.

Les éclats permettent également d’obtenir de quoi survivre plus longtemps : potions de thé, bonus d’argent ou encore recyclage et redistribution des cartes inutiles. En définitive, Dandy Ace s’avère être un jeu riche et complet qui n’a absolument pas à rougir face à la concurrence, même si l’inspiration à un autre éphèbe du roguelite est manifeste.

Dandy Ace

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