jeudi 22 octobre 2020
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Aperçu de Baldur’s Gate 3 en accès anticipé : « C’est bon de vous revoir »

Test réalisé à partir d’une version fournie par Reset PR sur PC (Core i5-9300H, 16 Go de RAM, GeForce GTX 1650 3 Go)

Développé et édité par Larian Studios
Disponible en accès anticipé depuis le 6 octobre 2020 sur PC

InterfaceFrançais / Anglais / Allemand / Espagnol / Polonais / Russe / Chinois
AudioAnglais
Sous-titresFrançais / Anglais / Allemand / Espagnol / Polonais / Russe / Chinois

Vingt ans séparent les joueurs de leur dernière aventure aux Royaumes Oubliés. Des hors-séries de Baldur’s Gate sont sortis depuis tandis que la recherche d’un successeur au tandem Bioware/Black Isles Studios perdurait. Les récents Divinity: Original Sin ont cependant placé Larian comme l’héritier spirituel évident. Disponible en accès anticipé un an après son annonce, Baldur’s Gate 3 fait de formidables promesses, mais un long chemin reste à parcourir.

Les terrifiantes Illithids, créatures humanoïdes à tête de seiche, sont dotées de pouvoirs psioniques. Elles ne se reproduisent qu’en insérant des vers dans le cerveau d’esclaves. À l’occasion d’un énième rapt interdimensionnel, un de leurs astronefs organiques est attaqué par un raid de githyankis à dos de dragons. L’affrontement donne l’opportunité à Lae’zel et au protagoniste de s’évader. Leur survie reste en sursis tant qu’ils ne se seront pas débarrassés du parasite logé dans leur crâne.

Le premier contact avec Baldur’s Gate 3 s’avère surprenant. La pause active disparait au profit d’un tour par tour emprunté à Divinity: Original Sin. Les tours de jeu sont affichés en haut et dépendent de différents facteurs (statistiques, surprise, modifications de statut…). Il est possible de prendre de la hauteur ou se cacher grâce au terrain de jeu qui offre de multiples approches. Cette mécanique s’active aussi hors combat, pour séquencer les passages d’infiltration, par exemple.

Autre emprunt à la série phare de Larian : les attaques sont interactives avec le décor. Le joueur apprend à renverser de la graisse sur les gobelins pour les enflammer, ou à faire tomber des stalactites sur des morts-vivants mal placés. Les ennemis peuvent adopter la même stratégie.

Les règles de combat restent néanmoins celles de Donjons et Dragons. Chaque coup, test de détection de piège ou tentative d’intimidation se règle au dé à vingt faces. Le jet dépend des statistiques des sujets concernés. Sur cette première expérience avec Baldur’s Gate 3, il est déjà possible de constater la densité du monde dépeint. Chaque rencontre peut donner un nouveau détour aux quêtes initiées, les évènements aléatoires enrichissent l’histoire des personnages, et les passages secrets sont légion. Cela se ressent particulièrement sur la quête principale où le simple objectif de retirer le parasite prend différentes tournures, selon les factions avec lesquelles on s’allie.

Expérimenter les approches dans ce formidable monde organique ne se fait pas pour autant sans douleur. En accès anticipé pour au moins un an encore, le travail à abattre semble colossal. Seul l’Acte 1 est accessible et déjà les crashs impromptus, bugs de collision et interminables temps de chargement freinent la progression. Baldur’s Gate 3 montre toutefois de beaux atours, notamment sur le plan de la musique, des visages et de la synchronisation labiale. Le doublage est également remarquable et pas seulement au regard de celui des précédents jeux. Mais toute la mise en scène des cinématiques n’est pas finalisée, s’ajoutant aux nombreux défis qui attendent Larian.

Prendre le flambeau de Baldur’s Gate n’est pas une petite marche à franchir. Le chantier reste vaste pour défricher les bugs, traduire tous les dialogues et mettre en scène l’intrigue. Mais l’alchimie entre les Royaumes Oubliés et la touche personnelle de Larian, pleine d’humour et de liberté, fonctionne à merveille. Ce généreux premier acte fait déjà de grandes promesses. Reste à espérer que l’attente sera récompensée comme il se doit !

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Tomtruc
Possède sur la même étagère Billy Hatcher and the Giant Egg et Baten Kaitos : Les Ailes éternelles et l'Océan perdu.

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