Test d’« Eclipse: Edge of Light » sur PlayStation VR. Un voyage vers l’inconnu et au-delà

Test d’Eclipse: Edge of Light réalisé sur PlayStation VR à partir d’une version fournie par l’éditeur.

  • Aventure
  • Développé et édité par White Elk
  • Oculus Go – 1er novembre 2018
    PC – 14 novembre 2019
    PlayStation 4 (PlayStation VR) – 14 janvier 2020 (États-Unis) | 22 janvier 2020 (Europe)
    Switch – 30 janvier 2020
  • Sous-titré en français – PEGI 7
  • Toute l’actualité du jeu

Eclipse: Edge of Light est un jeu d’exploration et de contemplation dans un univers de science-fiction développé par White Elk. Le titre est disponible sur consoles, dont la Switch qui ne possède pas à proprement parler de casque de réalité virtuelle, PC et Oculus Go. On y incarne un avatar qui échoue sur une drôle de planète et le joueur doit tout mettre en œuvre pour empêcher une éclipse de se produire.

Test d’Eclipse: Edge of Light sur PlayStation VR

À mi-chemin entre walking simulator et casse-tête

Jouable uniquement à la manette, le titre permet de retirer l’intégralité des options de confort pour une immersion totale. Attention toutefois à la cinétose dans ce cas de figure qui peut gêner les joueurs qui y sont le plus sensibles. Dans les faits, Eclipse: Edge of Light se joue à la première personne. Le joueur détient un artéfact : une boule lumineuse multifonctions dont il faut faire usage tout au long de l’aventure. On dispose également d’un réacteur dorsal particulièrement utile dans les nombreuses phases de plateforme.

Eclipse: Edge of Light n’est pas un jeu violent puisqu’il ne met en scène a aucun combat. Il s’agit plutôt d’un simulateur de marche dans lequel on est amené à utiliser ses méninges pour résoudre les diverses énigmes qui composent l’aventure.

Un aspect graphique convaincant

Visuellement, le jeu est très propre avec un crénelage inexistant. Les textures sont parfois simplistes mais elles ne gâchent jamais les graphismes du titre. Il bénéficie d’une direction artistique très réussie. Les environnements que l’on traverse sont crédibles et immenses et l’impression de grandeur laisse sans voix. On navigue vers un monde inconnu qui ne ressemble à aucun autre.

L’aventure proposée par White Elk n’est cependant pas exempte de tout défaut, notamment le taux de rafraîchissement qui sautille parfois, bien que les joueurs en réalité virtuelle soient les plus impactés. On dénote aussi quelques couacs au niveau de la traduction en français et des objectifs pas toujours clairement définis.

Une durée de vie et une difficulté abordables

Eclipse: Edge of Light se termine en trois heures environ au cours d’une première partie, ce qui est dans la moyenne des jeux en réalité virtuelle. Le titre est sous-titré en français et l’aventure se laisse parcourir sans la moindre difficulté, ce qui le rend très accessible. Les énigmes ne posent aucun souci, ce qui n’empêche le voyage de mériter d’être vécu. Le jeu plaira davantage à ceux qui cherchent une expérience narrative de courte durée, particulièrement propre et disposant d’un jouabilité plaisante.

Certains joueurs trouveront à redire vis-à-vis du manque de difficulté car il faut tout de même souligner qu’Eclipse: Edge Of Light est un jeu très facile. La vision de White Elk est de proposer une aventure accessible, évasive et immersive et c’est aussi ce que l’on recherche lorsque l’on se plonge dans la réalité virtuelle.

Avant tout pensé pour la VR

Une récente mise jour permet de jouer sans casque VR, dans la même configuration que sur Switch. Il faut cependant garder à l’esprit qu’Eclipse: Edge of Light a été pensé pour être joué en réalité virtuelle et que, sans casque, l’impression de grandeur des lieux visités, comme l’immersion générale, sont fatalement amoindris.

Merci d’avoir lu notre test d’Eclipse: Edge of Light sur PlayStation VR.

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