Test de Wave Break : Funktronic Labs nous mène en bateau

Test réalisé à partir d’une version fournie par l’éditeur sur Switch

Développé et édité par Funktronic Labs
Sorti le 23 juin 2020 et disponible sur Switch, PC et Stadia

InterfaceFrançais / Anglais / Allemand / Espagnol / Italien / Japonais / Coréen / Chinois
AudioAnglais
Sous-titresFrançais / Anglais / Allemand / Espagnol / Italien / Japonais / Coréen / Chinois

Nouvelle réalisation de Funktronic Labs (Nova-111, Cosmic Trip, Fujii), Wave Break prend la forme d’un étrange mélange entre la navigation et le… skateboard. Bien que l’on dirige un petit bateau à moteur, Wave Break est propice aux tricks et autres figures comme peut l’être Tony Hawk’s Pro Skater. En l’absence de planches à roulettes, retrouve-t-on les sensations de la célèbre série d’Activision dans ce jeu de « skateBOATING », selon les termes des développeurs ?

Le jeu se caractérise tout d’abord par son univers baignant dans les années 80, qu’il s’agisse de la bande-son synthwave ou de l’aspect visuel très coloré qui n’est pas sans rappeler Grand Theft Auto: Vice City. Wave Break tourne autour de règlements de comptes entre animaux anthropomorphes et loufoques, rappelant l’ambiance de séries telles que Deux Flics à Miami.

Côté gameplay, Funktronic Labs ne cache s’être inspiré de Tony Hawk’s Pro Skater dont on ressent fortement l’influence. On retrouve notamment les lettres à récupérer dans les niveaux, des tricks à réaliser ou des objets cachés à débusquer qui rappellent les secret tapes. La prise en main est toutefois plus difficile à appréhender et l’on doit s’entraîner une bonne heure avant de pleinement maîtriser le waveboat.

Un court tutoriel est pourtant présent lorsque l’on lance Wave Break pour la tout première fois, mais celui-ci s’avère trop peu complet, laissant le joueur expérimenter et se débrouiller de lui-même pour apprendre l’art de la glisse.

Wave Break se départ toutefois du « skateboard » avec la possibilité de manipuler des armes à feu, afin de détruire les éléments présents dans l’environnement de chaque carte, mais aussi de possibles adversaires. Une boutique est par ailleurs à la disposition du joueur pour s’équiper d’antennes ou d’accessoires cosmétiques. L’argent sert surtout à améliorer les statistiques des quatre personnages disponibles.

La campagne principale se caractérise également par sa limite de temps. En effet, le joueur ne dispose que de 2 min maximum pour terminer un niveau. Au cours de ces 2 min, il doit réaliser de nombreux objectifs et il est quasiment impossible de tous les réussir en un seul run. Il faut donc relancer plusieurs fois chacun des stages pour réaliser les objectifs progressivement.

Trois modes de jeu sont accessibles dont une campagne solo, un matchmaking et un mode partie personnalisée, lui-même sous-divisé entre partie libre, match à mort et match chronométré. En partie libre, le joueur peut parcourir l’intégralité des niveaux à loisir et sans limite de temps, lui permettant de s’entraîner par exemple. En match chronométré, il s’agit de faire un meilleur score que ses ennemis dans un temps limité, en effectuant des figures ou en leur tirant dessus. Il est d’ailleurs possible de personnaliser la limite de temps et le nombre d’adversaires contrôlés par l’IA.

Grâce à la richesse de ses différents modes de jeu et son feeling arcade, Wave Break s’avère extrêmement plaisant et ce malgré des contrôles un peu compliqués. Aussi étonnant que cela puisse paraître avec son ambiance eighties, Funktronic Labs produit un titre qui séduira sans nul doute les amateurs de jeux de skateboard des années 90.

Wave Break

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