Test de The Coma 2: Vicious Sisters réalisé sur PC à partir d’une version fournie par l’éditeur.
- Survie | Horreur
- Développé par Devespresso | Édité par Headup Games
- PC – 28 janvier 2020
PlayStation 4 | Switch – 19 juin 2020
Xbox One – 4 septembre 2020 - Sous-titré en français – PEGI 16
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Devespresso sonne l’heure de la rentrée avec un deuxième épisode de The Coma. Dans The Coma 2: Vicious Sisters, on incarne Mina Park qui se réveille au milieu de la nuit dans son lycée qu’elle peine à reconnaitre. Saccagé et infesté de créatures violentes, elle tente de s’en échapper avec, à ses trousses, sa professeure principale qui cherche à l’assassiner.
Test de The Coma 2: Vicious Sisters sur PC
Une suite dans la veine du premier épisode
The Coma 2: Vicious Sisters fait de multiples allusions aux événements du premier. Mais il n’est pas nécessaire d’y avoir joué pour l’apprécier, même si plusieurs de ses personnages apparaissent dans ce nouvel épisode. Une grande différence est que l’on n’explore plus uniquement le lycée Sehwa mais d’autres lieux de Séoul, dont un commissariat, des halles marchandes, une station de métro et un hôpital, tous dans le monde alternatif que l’on appelle le Coma.
Tous les arrière-plans et les grands sprites sont dessinés à la main par Minho Kim pour un rendu magnifique intégralement en 2D, avec des animations très fluides et des effets d’ombre et de lumière impressionnants. Le jeu est entrecoupé de nombreuses scènes cinématiques façon bande dessinée.
Avant tout un jeu de survie
Le plus souvent, l’objectif de The Coma 2: Vicious Sisters est de se rendre d’un point A à B avec un marqueur sur la mini-carte. Mais il faut parfois explorer de son plein gré pour découvrir des ressources et fabriquer des objets. L’exploration est de toute façon très recommandée pour obtenir tous les collectables cachés dans les décors. Le titre alterne des scènes d’exploration, des énigmes plus ou moins difficiles et des courses-poursuites.
Mina ne peut pas combattre mais seulement éviter ses ennemis, avec une esquive ou en sprintant. L’endurance baisse lorsqu’on s’enfuit, ce qui limite les courses pour que l’on ne puisse pas s’échapper tête baissée. On peut acheter ou trouver des consommables pour remonter l’endurance et ses points de vie, mais aussi soigner certains statuts. Attention : une attaque citrique peut faire perdre un point de vie définitivement.
Madame Song est un véritable Nemesis
Mina doit également éviter madame Song, sa professeure qui la poursuit tel un Nemesis. Cette dernière apparaît aléatoirement mais on peut déceler ses apparitions à cause du bruit de ses talons sur le carrelage. Elle requiert que l’on se cache dans un élément du décor comme un casier ou sous un bureau, obligeant le joueur à maintenir sa respiration à l’aide d’un QTE plus ou moins facile selon l’état de la jauge d’endurance.
Dans les faits, les apparitions ne sont pas très effrayantes à cause de l’abondance de points de sauvegarde. Mais l’ambiance est très réussie en raison d’un mixage audio exceptionnel. Musiques, bruitages et doublages permettent de vraiment s’immerger dans le monde de The Coma 2: Vicious Sisters. Le moindre bruitage inconnu trouble l’exploration.
Un lore étoffé
The Coma 2: Vicious Sisters regorge de « pages déchirées » à collectionner qui permettent d’approfondir l’histoire, intégralement sous-titrée en français, en plus des différentes fins qui dépendent d’actions spécifiques. Toujours est-il que malgré son ambiance sinistre, replonger dans l’univers de The Coma est un plaisir puisqu’il est agréable à parcourir et parce qu’il est plutôt court. Il dure environ six heures en prenant son temps.
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