dimanche 17 janvier 2021
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Test de Fatal Fury: First Contact : Terry Bogard, mais de poche

Test réalisé à partir d’une version fournie par Reset PR sur Switch

Développé et édité par SNK
Sorti le 23 décembre 2020 et disponible sur Switch

InterfaceAnglais / Japonais
Audio
Sous-titres

Avec Fatal Fury: First Contact, SNK étoffe sa collection NeoGeo Pocket Color Selection sur Switch. Initialement sorti le 12 mai 1999, Fatal Fury: First Contact rejoint SNK Gals’ Fighters, Samurai Shodown! 2, King of Fighters R-2 et The Last Blade: Beyond the Destiny. Outre son aspect historique et au-delà de la découverte de la portable de SNK, quel est l’intérêt de jouer à Fatal Fury: First Contact aujourd’hui, alors qu’il s’agissait déjà d’une version « de poche » de Fatal Fury ?

Fatal Fury: First Contact est une version condensée de ce qu’étaient les Fatal Fury « traditionnels » de l’époque. Pas de manipulation complexe pour sortir les coups, pas de combat sur plusieurs plans : tout a été simplifié. Les onze combattants, allant des vétérans Terry et Mai aux nouveaux Rick et Li Xiangfei (introduits dans Real Bout Fatal Fury 2), ont cependant gardé leurs techniques les plus emblématiques. Les boutons A et B permettent de lancer des coups, et les maintenir déclenche des frappes puissantes. Quant aux techniques spéciales, qui consomment une jauge au bas de l’écran, elles ne nécessitent que quelques directions supplémentaires avec la croix.

Ce gameplay épuré fonctionne bien et les parties s’enchaînent rapidement. Fatal Fury: First Contact est d’autant plus plaisant grâce à sa direction artistique particulière et ses personnages super deformed, propre aux jeux NeoGeo Pocket Color. Les mouvements des combattant sont calqués sur ceux de la série principale, des coups spéciaux aux animations de victoire, tandis que les musiques sont aussi reprises des anciens. On a toujours le sentiment de jouer à un « Fatal Fury, mais de poche ».

En ce qui concerne les modes de jeu, Fatal Fury: First Contact s’en tient au minimum, avec un mode arcade et un mode combat simple, paramétrable grâce aux options de difficulté ou de limite de temps des affrontements. Deux combattants supplémentaires sont cependant cachés, pour que le joueur ait quelque chose à déverrouiller.

L’émulation propose cependant d’avantage de contenu, avec la possibilité de modifier les contrôles ou d’utiliser une fonction de retour en arrière pour corriger ses erreurs lors des matchs. Il est aussi possible de modifier l’affichage, avec un zoom ou différents modèles de NeoGeo Pocket Color pour encadrer l’écran. Enfin, le manuel du jeu original est accessible à tout moment.

Le principal changement concerne le multi, autrefois difficile d’accès car nécessitant deux consoles et deux cartouches. Sur Switch, la console doit être posée à plat entre les deux joueurs. L’écran est alors séparé en deux, pour simuler deux NeoGeo Pocket Color se faisant face : il ne reste plus qu’à s’affronter en utilisant un Joy-Con par participant, tout en gardant les yeux sur son côté de l’écran. Les combats se lancent rapidement et sont facilement accessibles.

Fatal Fury: First Contact reste un jeu charmant malgré la vingtaine d’années qui s’est écoulée depuis sa sortie initiale. On n’y trouve évidemment pas la même prise en main que dans les autres épisodes de Fatal Fury, mais il possède un capital de sympathie très fort avec son esthétique rétro, ses combats faciles d’accès, son multi corrigé et ses nouvelles options sur Switch.

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StaffCoco
J’ai joué à beaucoup trop de JRPG et de visual novels pour être honnête.

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