Test de « Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba – The Hinokami Chronicles » sur Switch. Cette version nomade bénéficie d’un portage d’excellente qualité

Test de Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba – The Hinokami Chronicles réalisé sur Switch à partir d’une version fournie par le distributeur.

Près de huit mois après les versions PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox One, Xbox Series X et PC, Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba – The Hinokami Chronicles est désormais disponible sur Switch. Les fans de l’anime souhaitant y jouer sur la console nomade de Nintendo n’auront toutefois pas attendu en vain. Le jeu de combat de CyberConnect2 bénéficie d’un portage d’excellente qualité. La possibilité d’y jouer sur le pouce est également très adaptée à la narration éclatée de la campagne solo.

Plus loin | Lire aussi les tests de JapanPop et Taikenban

Test de Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba – The Hinokami Chronicles

Cette nouvelle version n’est pas une mise à jour ou une version « Deluxe » de Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba – The Hinokami Chronicles. Elle couvre toujours la première saison de l’anime éponyme. Ainsi, malgré quelques nouveautés aussi disponibles sur toutes les autres plateformes, il s’agit strictement du même jeu. Ainsi, pour en savoir plus sur le synopsis et le gameplay, on vous invite à consulter notre test de la version Xbox Series X.

Lire aussi | Notre test de la version Xbox Series X du 21 octobre 2021

Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba – The Hinokami Chronicles est-il correctement adapté à la Switch ?

CyberConnect2 a pris son temps mais le résultat est à la hauteur de l’attente. Le titre tourne merveilleusement bien sur Switch, preuve que malgré ses faibles capacités, la portable de Nintendo peut accueillir n’importe quel projet. On retrouve le même jeu de combat que sur les autres plateformes, sans aucune concession visuelle. Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba – The Hinokami Chronicles est fluide, détaillé et richement coloré en nomade comme sur la station d’accueil. On retrouve les mêmes petits désagréments aussi, dont la pauvreté de quelques textures au cours de l’exploration. On les oublie plus volontiers dans cette version, qui présente toutefois davantage d’aliasing.

Le jeu en ligne s’est avéré aussi convaincant ; il n’est au moins pas pire que sur les autres versions. Peut-être qu’au cours du test, les serveurs n’étaient pas encore très chargés. Les combats se sont déroulés sans accroc et se sont avérés agréables… à condition d’y jouer pour la détente. Les experts trouveront sans doute les parades un peu difficiles à placer. Par ailleurs, Switch oblige, les temps de chargement sont un tantinet longs.

Concernant les périphériques compatibles, le joueur a le choix entre les Joy-Con, la manette Switch Pro ou n’importe quel autre contrôleur connecté. On a par exemple opté pour le Split Pad. Les combats se déroulant en arène, on n’est en tout cas pas handicapé par les manettes d’origine. Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba – The Hinokami Chronicles ne requiert pas du joueur qu’il entre des commandes complexes comme des quarts de cercle, par exemple. En revanche, il est impossible de jouer à deux avec des Joy-Con séparées car les manettes ne présentent alors pas suffisamment de touches.

Qu’apporte la version Switch à Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba – The Hinokami Chronicles ?

Si ce portage ne dégrade pas l’expérience originale, il n’apporte pas non plus grand-chose. Les joueurs bénéficient tout de même et d’emblée de seize-mille points Kimetsu pour débloquer plus rapidement les collectabables. Le jeu est enfin plus riche puisque toutes les mises à jour disponibles depuis le lancement sont de la partie. En octobre dernier, on ne pouvait incarner que les pourfendeurs de démons. Aujourd’hui, les joueurs peuvent aussi sélectionner six démons eux-mêmes, portant le total de combattants à vingt-quatre. Ce n’est peut-être pas autant que dans un JoJo’s Bizarre Adventure: All-Star Battle, mais comment s’en plaindre alors que le jeu ne couvre que la première saison ?

Surtout, Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba – The Hinokami Chronicles sur Switch apporte avec lui plus de confort pour le mode solo. La narration fragmentée se prête parfaitement aux sessions courtes. On peut par exemple se frotter aux combats de la campagne principale sur grand écran, puis consulter les segments narratifs lorsque l’on voyage. La Switch a toujours l’immense avantage de pouvoir être mise en veille et rallumée instantanément. Et comme cette version n’a pas à rougir à côté des versions next-gen, on peut de toute façon en profiter sur téléviseur dans le cadre d’une soirée versus.

Captures d’écran © SEGA

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