Test réalisé à partir d’une version fournie par l’éditeur sur PC (i7-4770K, 16 Go de RAM, Ge Force GTX 1660 Ti 6 Go)
Développé et édité par Sidereal Studio
En accès anticipé depuis le 7 avril 2021 sur PC
| Interface | Anglais |
| Audio | |
| Sous-titres | Anglais |
Croisant deck-building et stratégie, Quinterra invite les joueurs à endosser le rôle d’un invocateur. À la manière de Magic: the Gathering, on puise la magie dans les terrains qui nous entourent pour constituer son armée. Cette mécanique est régulièrement utilisée dans les jeux de cartes JcJ (Hearthstone, Legends of Runeterra) mais plus rarement dans un jeu de stratégie. Actuellement en accès anticipé, les systèmes de Quinterra sont-ils déjà suffisamment aboutis ?
Dans Quinterra, on explore trois des cinq régions du monde à bord d’un navire volant. Chaque région est composée d’étapes regroupant aléatoirement des points d’intérêt que l’équipage peut visiter : des adversaires à affronter, des ruines à piller, des boutiques où dépenser son butin et des ports et des guildes pour recruter des compagnons. Au bout d’une région se trouve un boss.
Pendant les combats, le joueur est face à un plateau d’hexagones représentant un terrain élémentaire : feu, eau, terre, cristal et magie. Il y invoque des Minions ou des Élites (plus puissantes) pour attaquer l’adversaire. Les Minions sont des soldats plus accessibles que l’on invoque (en plusieurs exemplaires) à l’aide de points de Commandement. Les Élites, qui nécessitent des points de Mana, sont uniques et doivent être activées dans un premier temps par l’absorption d’un certain domaine. Au début de chacun de ses tours, le joueur choisit sur le plateau un terrain qu’il détruit. Ce terrain étant associé à un domaine, il peut transformer cette énergie pour choisir un guerrier Élite de son armée du même domaine.
Lorsqu’il invoque un soldat, le joueur choisit l’hexagone où le faire apparaître. À chaque tour, il peut effectuer un déplacement, attaquer ou utiliser une capacité spéciale. Les attaques prennent deux formes : les attaques physiques, réduites par l’armure du défenseur, et les attaques magiques. Les dégâts provoqués par une attaque sont ôtés des points de vie de la cible jusqu’à disparaître. Une unité (Minion ou Élite) ôtée du plateau peut toutefois être de nouveau invoquée tant que le joueur paie les points nécessaires. Afin d’appuyer les efforts de ses guerriers, on peut également placer des Structures qui fournissent plus de points de Mana ou octroient des actions supplémentaires. Les objectifs sont variés : éliminer des ennemis particuliers, accumuler des points en étant supérieur à son adversaire sur plusieurs tours, etc.
Lorsque l’on remporte une victoire sur une étape, on peut explorer la ruine qui y est associée. Elle contient de l’équipement et des cristaux que l’on peut utiliser pour améliorer les capacités de ses soldats. Certains lieux servent à recruter de nouveaux guerriers. Chacun possède des capacités très différentes et crée de nombreuses synergies et approches des combats. Les adversaires ne sont pas en reste et certains représentent des défis parfois surprenants qui obligent à adapter sa stratégie. Enfin, le joueur gagne également des niveaux qui permettent d’acquérir des talents et des capacités.
Avec sa gestion aléatoire des niveaux, ses quatre espèces jouables, ses deux cents unités différentes et ses centaines d’équipements, Quinterra propose dès l’accès anticipé un contenu copieux qui n’a pas à rougir de jeux complets, et un mode exploration assez unique pour le genre. Avec cette base déjà solide, les développeurs peuvent désormais se concentrer sur l’accessibilité et l’équilibrage de Quinterra, bien qu’ils désirent, à terme, enrichir encore davantage les options proposées aux joueurs.
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