Test de Cannibal Cuisine réalisé le 8 juin 2020. Dernière mise à jour de l’article le 11 janvier 2022.
| Versions | Sortie | Développeur | Éditeur | Prix |
|---|---|---|---|---|
| PC | 20/05/2020 | Rocket Vulture | Rocket Vulture | 12,99 € |
| Switch | 20/05/2020 | Rocket Vulture | Rocket Vulture | 12,99 € |
| PlayStation 4 | 25/02/2022 | Rocket Vulture | Rocket Vulture | 12,99 € |
| Xbox One | 25/02/2022 | Rocket Vulture | Rocket Vulture | 12,99 € |
Test de Cannibal Cuisine
Depuis quelques années, la scène indépendante est un vivier à jeux multi aux concepts simples mais puissants, diablement efficaces pour divertir ses compagnons de canapé le temps d’une soirée. Aujourd’hui, c’est Rocket Vulture, un studio indé bruxellois, qui s’y colle avec Cannibal Cuisine, sa propre recette du jeu de cuisine coopératif avec un petit twist. Dispose-t-elle de tous les ingrédients pour remplir son office ou cumule-t-elle trop de casseroles pour ravir les amateurs de bonne chair (humaine) ?
Les joueurs incarnent les membres d’une tribu d’anthoropophages
Son titre le cache assez mal : dans Cannibal Cuisine, les joueurs incarnent les membres d’une tribu d’anthropophages dont le Dieu cannibale, Hoochooboo, s’éveille de son sommeil millénaire, agacé par le déferlement de touristes sur son île. Fort heureusement, la solution est toute trouvée : quand on a dormi plusieurs éons, on se réveille généralement avec la fringale.
Les joueurs familiarisés avec le concept d’Overcooked! trouveront immédiatement leurs marques avec Cannibal Cuisine. À l’instar de son modèle, le titre consiste en une succession de défis culinaires chronométrés où il faut cuisinier divers plats le plus rapidement possible. Pour ce faire, les joueurs doivent se répartir intelligemment les tâches tout en évitant au mieux les multiples pièges dont recèle l’environnement. L’optimisation et la coopération sont, comme à l’accoutumée, au cœur de l’expérience, surtout quand on ambitionne de décrocher les sacro-saintes trois étoiles.
Les cannibales sont dotés d’une compétence au choix
À cette base désormais classique, Cannibal Cuisine ajoute néanmoins divers petits « trucs en plus » pour pimenter la sauce. À commencer par un menu 100% carnivore dont il faut prélever la viande à même les touristes qui envahissent l’île. Mais méfiance : ces derniers n’hésitent pas à se défendre quand on leur prélève un bras, poussant régulièrement le joueur à piocher dans les ingrédients pour maintenir sa barre de vie à flots.
Les cannibales sont également dotés d’une compétence au choix, parmi quatre complémentaires, modifiable entre deux niveaux. Du classique sprint, permettant de se soustraire à de nombreuses embûches, au souffle enflammé capable d’accélérer la cuisson des aliments, le choix de sa capacité spéciale s’avère d’une importance capitale suivant le niveau et le rôle de chacun.
La difficulté en dents de scie rend certains niveaux frustrants
Le titre souffre toutefois de quelques soucis gênants, comme une maniabilité régulièrement prise à défaut par manque de précision. Les chutes mortelles sont légion, et les risques de gâcher un précieux plat qu’il ne restait qu’à servir sont d’autant plus présents. De fréquents bugs de collisions et la difficulté en dents de scie rendent certains niveaux frustrants. Ces problèmes peuvent compromettre l’objectif des trois étoiles, déjà suffisamment ardu.
Le titre de Rocket Vulture s’avère moins lustré qu’Overcooked! par certains aspects, mais il reste parfaitement recommandable dans le cadre d’une soirée entre amis. Malgré les points problématiques énumérés ci-dessus, le contrat est tout à fait rempli : le fun est au rendez-vous, surtout si l’on est bien entouré. Mais gare aux brûlures d’estomac : Cannibal Cuisine, en raison de son concept et sa difficulté, s’avère être un mets plus épicé que la moyenne.
À propos du test de Cannibal Cuisine
Test de Cannibal Cuisine réalisé à partir d’une version fournie par l’éditeur sur Switch.




