Test réalisé à partir d’une version fournie par Future Friends sur PC (Core i7-7700, 8 Go de RAM, GeForce GTX 1050 4 Go)
Développé et édité par Stray Fawn Studio
Sortie prévue le 14 mai 2020 et disponible sur PC
| Interface | Français / Anglais / Allemand / Espagnol / Japonais / Coréen / Polonais / Portugais / Russe / Chinois / Turc |
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| Sous-titres |
Après un an et demi d’accès anticipé, Nimbatus – The Space Drone Constructor s’apprête à sortir en version complète. Inspiré de Kerbal Space Program et FTL: Faster Than Light, comment ce jeu de construction spatial en 2D parvient-il à se différencier de ces deux références ?

Le Nimbatus est un vaisseau-usine construisant des drones pour explorer l’espace. Le joueur doit ainsi mettre au point ces drones à l’aide de pièces et modules à sa disposition. Ces éléments sont nombreux, allant des propulseurs aux armes en passant par les réservoirs et les parties mécaniques (pivots, découpleurs…). Chaque module est librement associé à une touche, le joueur les activant quand cela est nécessaire. L’affichage est simple et lisible, avec quelques didacticiels pour apprendre les bases. Les techniques avancées et les composants plus complexes ne sont cependant pas abordés, demandant donc d’apprendre en expérimentant.
La construction de drones possède quelques subtilités. Il est possible d’automatiser complètement les drones à l’aide de capteurs et composant logiques remplaçant la pression des touches. Les armes peuvent également être personnalisées en modifiant certaines caractéristiques, avec par exemple des améliorations à sélectionner dans un arbre de compétences.
Le mode de jeu solo prend la forme d’un rogue-like. Le joueur doit avancer de système en système tout en accomplissant des missions générées aléatoirement, comme éliminer une cible précise ou récolter un objet. Il est nécessaire de surveiller le niveau de menace augmentant à chaque déplacement du vaisseau principal et déploiement de drone : quand il est trop élevé, le Nimbatus risque de se faire attaquer par la méchante Corporation, endommageant alors la coque du vaisseau. Si cette dernière est détruite, la partie est terminée.

Divers éléments pimentent la sauce. Le joueur doit ainsi choisir un capitaine à chaque nouvelle partie, avec des capacités passives et des modules de départ différent pour la construction des drones. Des événements aléatoires peuvent aussi se déclencher lors des déplacements. Enfin, le joueur doit gérer certaines ressources obtenues pendant les missions qui permettent d’acheter des améliorations pour le vaisseau principal et de déployer des drones plus grands.
Ce mode solo peut aussi être joué en mode bac à sable, avec la difficulté, les missions et les planètes entièrement paramétrables. Cela permet d’avoir une aventure à la carte parfaite pour tester de nouveaux drones ou pour jouer à son rythme.
Différents modes multijoueurs sont également présents. Entre la course contre un adversaire ou contre la montre, le combat de sumo demandant de pousser le drone adverse hors d’un cercle, le bras de fer qui est un combat uniquement au corps-à-corps sans armes et le mode capture où il faut atteindre un point précis avant son opposant, chacun y trouvera son compte. Certains de ces modes peuvent être joués avec des drones automatisés ou pilotés manuellement et s’organisent autour de tournois contre d’autres joueurs, avec un mode entraînement pour se faire la main.
Nimbatus – The Space Drone Constructor est ainsi un jeu de construction plein de possibilités avec son mode solo et son multijoueur. Les développeurs voulant continuer à suivre le jeu après son lancement, la construction de drones peut continuer pendant longtemps.





