Test de Dusk Diver réalisé sur PlayStation 4 à partir d’une version commerciale.
- Beat ’em all
- Développé par JFI Games et JERA | Édité par PQube
- Sorti le 23 octobre 2019
- PlayStation 4 | Switch | PC
- Ne comporte pas de sous-titres en français
- PEGI 12
- Toute l’actualité du jeu | de la série
Dusk Diver nous plonge à Ximending, le « Akihabara » de Taipei, comme on le surnomme parfois. On y incarne Yumo, une lycéenne taïwanaise qui, par un malheureux concours de circonstances, se retrouve aux griffes de bêtes du chaos dans une autre dimension. De nombreuses fissures dimensionnelles se propagent en effet à Ximending et Yumo, à l’aide de Dieux de Kunlun, doit en découvrir les raisons.
Test de Dusk Diver
Ximending regorge d’activités
La modélisation du quartier de Ximending reproduit à l’identique celui du monde réel, permettant de voyager numériquement à Taipei que l’on n’a pas l’habitude de fouler dans un jeu vidéo. Ximending sert de hub central entre les différents niveaux puisqu’on y trouve, au fur et à mesure que les chapitres progressent, les fameuses failles qui permettent de pénétrer dans la dimension parallèle. Pour ce faire, le joueur doit d’abord récolter une quantité définie de fragments, à l’image des étoiles de Super Mario 64. Il en existe plus d’une centaine à collectionner : certains sont cachés dans les décors, d’autres servent de récompenses.
La ville est pleine d’à-côtés qui favorisent l’immersion, avec des quêtes secondaires qui augmentent la réputation et tout un tas de points de restauration pour découvrir la street food locale et obtenir des buffs pour les affrontements à venir. On s’y croirait d’autant plus que l’on peut jouer avec les doublages originaux, intégralement en chinois. Ximending semble vivant, malgré la toute petite taille de l’aire de jeu.
Des combats répétitifs mais des situations variées
Les combats de Dusk Diver, quoique classiques, sont plaisants et satisfaisants parce qu’ils sont fluides et simples à appréhender. Il s’agit d’enchaîner des coups faibles et forts que l’on peut ponctuer d’une invocation. Yumo peut faire intervenir un Gardien parmi trois pour une attaque spéciale qui consomme un point de technique. Après avoir rempli sa jauge de technique de trois segments, il est même possible de lancer une attaque dévastatrice, différente selon l’invocation.
Il convient d’esquiver les adversaires à l’aide d’un dash. S’il est effectué dans le bon timing, il ralentit le temps et remplit la jauge de technique d’un seul coup. Le système rappelle le Witch Time de Bayonetta. Il existe une dernière jauge à remplir pour transformer Yumo temporairement et infliger des dégâts destructeurs, l’occasion d’envoyer une attaque ultime à l’aide des Gardiens.
Les situations sont assez variées, malgré la faible diversité des ennemis, pour que l’on ne s’ennuie pas. Chaque mob s’appréhende différemment pour les battre rapidement. Les faibles attaquent en horde et les plus costauds ont une jauge de protection. Mélangeant combats, énigmes rudimentaires, plateformes et même parfois infiltration, les développeurs ont largement varié les courts niveaux pour tirer profit des possibilités du gameplay.
Notre avis | 7
En dehors de sa mise en scène un peu bateau et de quelques soucis de finition, comme les modélisations des personnages non-jouables trop simples ou les traductions approximatives, Dusk Diver est étonnamment bien construit. Ses combats dynamiques sont captivants et son promener dans Ximending s’avère immersif. Peut-être que la période d’accès anticipé qui court depuis le mois de mars 2019 sur Steam a fait plus de bien à Dusk Diver que l’on ne pourrait l’imaginer.






