Article sur Indiana Jones and the Fate of Atlantis réalisé dans le cadre des Vacances ludiques.
- Point and click
- Développé et édité par LucasArts
- Sorti le 1er juillet 1992
- PC
- Ne comporte pas de sous-titres en français
- PEGI 12
- Toute l’actualité du jeu | de la marque
Vacances ludiques : le jeu vidéo pour se reposer, se ressourcer, voyager et rêver
Cette année 2020 plus que jamais, peut-être avez-vous besoin d’un beau ciel bleu, d’une brise marine ou de sable blanc et fin glissant entre les orteils. On sait aussi que tout le monde n’aura pas la chance de s’évader pendant l’été. Pour ceux qui resteront à la maison, la rédaction d’Actua a réalisé une sélection de jeux vidéo pour se reposer, se ressourcer, voyager et rêver. Tout au long du mois d’août, partez en vacances ludiques avec notre sélection.
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Indiana Jones and the Fate of Atlantis
Sorti sur PC en 1992, Indiana Jones and the Fate of Atlantis fait partie de la cargaison industrielle de point and click de qualité signés LucasArts durant l’âge d’or des jeux d’aventure. Développé sous le moteur SCUMM, le titre reprend l’univers de la trilogie de films du célèbre archéologue au fouet.
Pourtant, LucasArts n’a pas ici l’ambition d’adapter une histoire déjà établie. Le studio donne plutôt suite à la trilogie grâce à un positionnement chronologique postérieur, à l’incorporation de nouveaux personnages et une histoire totalement originale. Ce pari s’est avéré payant. Il a permis à Indiana Jones and the Fate of Atlantis de récolter des critiques élogieuses. Il a depuis accédé au statut de classique du genre.
Un scénario dans la continuité de la trilogie de films
Nous sommes en 1939, à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Le Docteur Henry « Indiana » Walton Jones Junior découvre une perle constituée d’un métal doré inconnu dans la statuette qu’un certain Mr. Smith vient de lui demander d’aller extirper des archives de l’université où il enseigne. Ce dernier s’empare alors des deux artefacts, non sans résistance de notre aventurier qui ne parvient qu’à lui arracher son manteau.

Dans celui-ci, Indy découvre des papiers d’identité attestant que « Smith » est en réalité un nazi du nom de Klaus Kerner, ainsi qu’un vieux magazine semblant désigner Sophia Hapgood, ancienne collègue de notre archéologue, comme prochaine cible du troisième Reich. Craignant pour la sécurité de la jeune femme, notre héros part pour New York, sans savoir que son périple le lance également sur les traces de l’Atlantide.
Dans la tradition des jeux SCUMM
Dans la plus pure tradition des jeux tirant parti du moteur SCUMM, Indiana Jones and the Fate of Atlantis consiste en une succession de scènes en vue latérale où il convient de proprement mettre à sac l’environnement pour dénicher les objets et mécanismes nécessaires à la résolution des puzzles.
Jeu d’aventure narratif oblige, de nombreux dialogues à choix multiples et aux traits d’humour vifs émaillent l’aventure. Mais Indy, particulièrement bavard ici, n’oublie pas de laisser la parole à ses poings. Le titre nous laisse fréquemment nous adonner au pugilat, fait plutôt rare pour un genre faisant généralement la part belle à la matière grise.
Une invitation au voyage
Difficile d’imaginer un cadre plus propice au voyage et au dépaysement que les aventures d’Indiana Jones. De New York à l’Atlantide, en passant par Alger ou la Crête, Indy a l’habitude de voir du pays. Indiana Jones and the Fate of Atlantis ne change pas la donne. Doté d’une durée de vie correcte pour le genre (dix heures environ), i se paye le luxe de proposer une bonne rejouabilité. Il propose effectivement trois cheminements alternatifs aux philosophies différentes (énigmes, action ou équipe).

Son écriture n’est pas en reste. Ses personnages attachants et on souhaite bien des mauvaises choses aux antagonistes. Surtout, l’univers créé par Spielberg est parfaitement respecté. Certains disent qu’il existerait un quatrième film, mais les personnes de bon goût connaissent la vérité : le fichier exécutable du jeu paru en 1992 s’appelait « Indy4.exe ».




