mercredi 5 août 2020

Joueur Citoyen

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On n'a pas la même manette mais on a la même passion
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Rétrospective de Space Harrier / Partie 1 : Space Harrier

Space Harrier est sorti en arcade en 1985 et a été développé par le mythique studio AM2 de Yū Suzuki. Il s’agit d’un shooting game qui abandonne les scrollings traditionnels du genre, horizontal ou vertical, optant pour une pseudo-3D à la troisième personne. La caméra est placée dans le dos du Harrier, le personnage que contrôle le joueur. L’aura et l’importance de Space Harrier nous feraient presque oublier que Sega avait déjà créé un jeu similaire en 1982, à savoir Buck Rogers: Planet of Zoom. Dans ce shooting game ultra-difficile, le joueur est aux commandes d’un vaisseau spatial vu de dos.

Rétrospective de Space Harrier

Né dans les salles d’arcade en 1985 et développé par le célèbre studio AM2, Space Harrier fait partie des premiers jeux vidéo du légendaire Yū Suzuki et il n’est pas exagéré d’affirmer qu’il a largement contribué à écrire la légende. À une époque où les shooting games étaient horizontaux ou verticaux, Space Harrier a dégagé une nouvelle voie avec son point de vue placé dans le dos du personnage principal et une sensation de 3D époustouflante.

Rétrospective des « Soulsborne » / Partie 2 : Dark Souls

Deux ans et demi après la sortie de Demon’s Souls sur PlayStation 3, FromSoftware publie une suite spirituelle sobrement intitulée Dark Souls. Contrairement à Demon’s Souls, le jeu n’est pas chapeauté par le SCE Japan Studio ; il s’agit d’un projet « maison » que FromSoftware a lui-même publié au Japon sur PlayStation 3, Xbox 360 puis PC quelques temps plus tard. Pour le reste du monde, c’est Bandai Namco qui s’est chargé de le distribuer. Si Demon’s Souls et Dark Souls sont évidemment très proches dans leurs systèmes de jeu et dans la conception de leurs mondes respectifs, leurs univers n’ont en réalité aucune connexion.

Rétrospective de Doki Doki Literature Club!

Ce qu’Undertale puis Pony Island, dans une moindre mesure, ont rappelé aux joueurs de 2015 et 2016 est qu’il ne faut pas juger un jeu à sa jaquette. En 2017, Doki Doki Literature Club! incarnait à son tour le célèbre proverbe selon lequel l’habit ne fait pas la moine, défrayant la chronique du jeu indépendant. Développé par Dan Salvato dans le plus grand des secrets, un véritable culte s’est créé autour de DDLC alors même que personne ne l’attendait.

Rétrospective de Castlevania / Partie 1 : Castlevania

Qui de Castlevania ou de Vampire Killer est arrivé le premier ? La question a longtemps fait débat chez les fans européens, mais la réponse est beaucoup plus tranchée que pour l’œuf ou la poule : Akumajō Dracula sur Famicom Disk System est sorti le 26 septembre 1986 au Japon, tandis que la version MSX n’est apparue que le 30 octobre de la même année. Un mois et quatre jours qui font toute la différence, puisqu’être « à jamais le premier » d’une saga aussi tentaculaire n’est pas la moindre des distinctions. D’autant plus que de nombreuses suites s’inspirent très largement de ce premier opus, le véritable mètre-étalon de tout Castlevania.

Rétrospective de Castlevania

Bien qu’elle ne soit pas l’unique série consacrée à nos amis aux longues canines, Castlevania a longtemps porté l’étendard des vampires du jeu vidéo. Il faut reconnaître que lorsque Konami a publié le tout premier épisode en 1986, les jeux de vampires se comptaient sur les doigts d’une main, ce qui a permis à la saga d’en devenir le représentant légitime. En l’occurrence, ce n’est pas n’importe quel vampire qui joue le rôle du principal antagoniste puisqu’il s’agit du célèbre Comte Dracula lui-même. Le mythe est revisité de fond en comble et on peine parfois à retrouver la dimension romantique du personnage puisque Castlevania s’est très rapidement écarté des légendes populaires pour créer sa propre mythologie. Dès le premier épisode, d’ailleurs. Les liens avec le roman de Bram Stoker sont pour ainsi dire quasiment inexistants.

Rétrospective des jeux de rôle Mario / Partie 1 : Super Mario RPG: Legend of the Seven Stars

Il existe tellement de jeux Mario en tout genre et de toute sorte qu’un RPG dans son univers était une évidence. Il aura tout de même fallu attendre 1996 pour que sorte Super Mario RPG, développé non pas par Nintendo mais par l’un des cadors du jeu de rôle de la Super Nintendo : Square, bien entendu. La collaboration entre les deux a de quoi étonner aujourd’hui encore mais à y regarder de plus près, le deal avait tout de l’accord gagnant-gagnant. Alors peu populaire en dehors du Japon, Square pourrait s’appuyer sur la renommée mondiale de Mario. Quant à Nintendo qui souhaitait créer un RPG dans son univers, ce serait la certitude d’obtenir un jeu solide par le spécialiste en la matière.

Rétrospective des jeux de rôle Mario

Lorsque l’on place « RPG » et « Nintendo » dans la même discussion, il y a de fortes chances pour que l’on cite Pokémon, sans conteste la plus prolifique série de jeux de rôle de la maison. Que dire des frères Mario dont il existe plus d’une dizaine de RPG ? On les oublierait presque tant il existe de jeux en tout genre estampillés Super Mario. Tant sur la forme que sur le fond, ils proposent une vision radicalement différente de l’univers Mario.

Rétrospective de Zero Escape / Partie 1 : Nine Hours · Nine Persons · Nine Doors

Nine Hours · Nine Persons · Nine Doors est longtemps resté un mystère pour les joueurs occidentaux, tant et si bien qu’il n’a pas connu un succès immédiat. C’est-à-dire que son titre est loin d’être explicite quant à son contenu. Au Japon, le jeu s’appelle « Kyokugen Dasshutsu: 9 Jikan 9 Nin 9 no Tobira » que l’on peut littéralement traduire par « Évasion Extrême : 9 Heures, 9 Personnes et 9 Portes » : on sait au moins qu’il est question de s’échapper d’une situation peu engageante. À ce propos, les rééditions de 9·9·9 (puisque c’est ainsi qu’on l’abrège) portent la mention Zero Escape sur la jaquette.