jeudi 16 juillet 2020

Joueur Citoyen

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On n'a pas la même manette mais on a la même passion
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Rétrospective de Silent Hill

Bien qu’il ne soit pas le plus jovial des jeux de Konami, Silent Hill a fait souffler un vent de fraîcheur sur le survival horror. Un vent glacial, certes, mais qui a largement aidé le genre à se réinventer alors qu’il s’était enfermé dans ses propres codes à la fin des années 90. Grâce à ses thématiques innovantes, sa façon d’appréhender la peur et ses bandes originales inimitables, la série est devenue une institution et ce serait une grossière erreur de n’y voir qu’un clone de Resident Evil ; même si les deux séries ne cesseront au fil des épisodes de s’influencer l’une et l’autre.

Rétrospective de 428 Shibuya Scramble

Dans la célèbre série des Sound Novels de Chunsoft, 428 Shibuya Scramble se distingue par sa note parfaite dans le magazine japonais Famitsū, devenant le neuvième jeu à y obtenir le score de 40/40. Son aura mythique lui a valu une localisation en anglais au détour de portages PC et PlayStation 4, presque dix ans après sa sortie initiale sur la Wii de Nintendo ! Le voir sortir en Occident était loin d’être évident car le contenu à traduire dans ce genre de jeu est pour le moins titanesque ; seul Banshee’s Last Cry alias Kamaitachi no Yoru y avait eu droit. Et encore, uniquement sur iOS.

Rétrospective des jeux de rôle Mario / Partie 2 : Paper Mario

Annoncé au Nintendo Space World 97 sur 64DD, « Super Mario RPG 2 » ne sortira qu’en 2000, soit plus de quatre années après Super Mario RPG. Les deux jeux se ressemblent par de très nombreux aspects mais cette suite ne s’inscrit pas dans la lignée directe du célèbre RPG de Square puisqu’il sera finalement renommé Mario Story au Japon et Paper Mario dans le reste du monde, abandonnant la 64DD au profit de la Nintendo 64 elle-même. En l’occurrence, le développement a été confié au studio interne Intelligent Systems, déjà rodé aux jeux de rôle avec sa célèbre saga Fire Emblem. Paper Mario est le premier épisode de la série éponyme au style graphique très singulier.

Rétrospective de Space Harrier / Partie 1 : Space Harrier

Space Harrier est sorti en arcade en 1985 et a été développé par le mythique studio AM2 de Yū Suzuki. Il s’agit d’un shooting game qui abandonne les scrollings traditionnels du genre, horizontal ou vertical, optant pour une pseudo-3D à la troisième personne. La caméra est placée dans le dos du Harrier, le personnage que contrôle le joueur. L’aura et l’importance de Space Harrier nous feraient presque oublier que Sega avait déjà créé un jeu similaire en 1982, à savoir Buck Rogers: Planet of Zoom. Dans ce shooting game ultra-difficile, le joueur est aux commandes d’un vaisseau spatial vu de dos.

Rétrospective de Space Harrier

Né dans les salles d’arcade en 1985 et développé par le célèbre studio AM2, Space Harrier fait partie des premiers jeux vidéo du légendaire Yū Suzuki et il n’est pas exagéré d’affirmer qu’il a largement contribué à écrire la légende. À une époque où les shooting games étaient horizontaux ou verticaux, Space Harrier a dégagé une nouvelle voie avec son point de vue placé dans le dos du personnage principal et une sensation de 3D époustouflante.

Rétrospective des « Soulsborne » / Partie 2 : Dark Souls

Deux ans et demi après la sortie de Demon’s Souls sur PlayStation 3, FromSoftware publie une suite spirituelle sobrement intitulée Dark Souls. Contrairement à Demon’s Souls, le jeu n’est pas chapeauté par le SCE Japan Studio ; il s’agit d’un projet « maison » que FromSoftware a lui-même publié au Japon sur PlayStation 3, Xbox 360 puis PC quelques temps plus tard. Pour le reste du monde, c’est Bandai Namco qui s’est chargé de le distribuer. Si Demon’s Souls et Dark Souls sont évidemment très proches dans leurs systèmes de jeu et dans la conception de leurs mondes respectifs, leurs univers n’ont en réalité aucune connexion.

Rétrospective de Doki Doki Literature Club!

Ce qu’Undertale puis Pony Island, dans une moindre mesure, ont rappelé aux joueurs de 2015 et 2016 est qu’il ne faut pas juger un jeu à sa jaquette. En 2017, Doki Doki Literature Club! incarnait à son tour le célèbre proverbe selon lequel l’habit ne fait pas la moine, défrayant la chronique du jeu indépendant. Développé par Dan Salvato dans le plus grand des secrets, un véritable culte s’est créé autour de DDLC alors même que personne ne l’attendait.

Rétrospective de Castlevania / Partie 1 : Castlevania

Qui de Castlevania ou de Vampire Killer est arrivé le premier ? La question a longtemps fait débat chez les fans européens, mais la réponse est beaucoup plus tranchée que pour l’œuf ou la poule : Akumajō Dracula sur Famicom Disk System est sorti le 26 septembre 1986 au Japon, tandis que la version MSX n’est apparue que le 30 octobre de la même année. Un mois et quatre jours qui font toute la différence, puisqu’être « à jamais le premier » d’une saga aussi tentaculaire n’est pas la moindre des distinctions. D’autant plus que de nombreuses suites s’inspirent très largement de ce premier opus, le véritable mètre-étalon de tout Castlevania.

Rétrospective de Castlevania

Bien qu’elle ne soit pas l’unique série consacrée à nos amis aux longues canines, Castlevania a longtemps porté l’étendard des vampires du jeu vidéo. Il faut reconnaître que lorsque Konami a publié le tout premier épisode en 1986, les jeux de vampires se comptaient sur les doigts d’une main, ce qui a permis à la saga d’en devenir le représentant légitime. En l’occurrence, ce n’est pas n’importe quel vampire qui joue le rôle du principal antagoniste puisqu’il s’agit du célèbre Comte Dracula lui-même. Le mythe est revisité de fond en comble et on peine parfois à retrouver la dimension romantique du personnage puisque Castlevania s’est très rapidement écarté des légendes populaires pour créer sa propre mythologie. Dès le premier épisode, d’ailleurs. Les liens avec le roman de Bram Stoker sont pour ainsi dire quasiment inexistants.